Fonder une famille à Lévis

Annie Vachon et Maxime Simoneau ont choisi Lévis... (Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Annie Vachon et Maxime Simoneau ont choisi Lévis pour élever leurs enfants : Mathys, bientôt cinq ans, Arthur, deux ans,  et Rose, deux mois.

Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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Un palmarès dévoilé plus tôt cet été place Lévis au huitième rang des villes canadiennes où il fait bon vivre, tout juste avant Québec. En quoi Lévis se distingue-t-elle pour offrir une qualité de vie exceptionnelle à ses quelque 145 000 citoyens? Le Soleil vous présente l'avis d'une famille qui a choisi d'y vivre, ainsi que de son maire qui aspire à ce que la ville fasse toujours mieux. Les principaux aspects où Lévis excelle sont aussi passés sous la loupe. »

Raphaëlle Plante

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Elle est originaire d'un «petit village» en Beauce, lui vient du nord de Montréal, mais c'est à Lévis qu'ils ont décidé de fonder leur famille. «On ne se voit pas partir d'ici.»

Annie Vachon a déménagé à Lévis il y a 16 ans avec ses parents, qui avaient décidé de quitter la Beauce. «Ils avaient un commerce à Lévis [...] Au début, je ne voulais pas déménager, mais après même pas un an, je voulais rester à Lévis», indique-t-elle, se disant aujourd'hui «une fille de la place». Ses deux frères et sa soeur y résident aussi toujours.

La jeune femme a rencontré son conjoint, Maxime Simoneau, il y a sept ans, alors que ce dernier vivait à Beloeil. Après un certain temps à faire des allers-retours, le couple s'est installé près de Boucherville, où il comptait s'installer. «Mais dès qu'on a parlé de fonder une famille, on trouvait ça moins intéressant...» confie Mme Vachon. Ils ont donc choisi Lévis.

«On a trouvé un condo au centre-ville. Maxime était aux études en formation professionnelle. Il a pu transférer son cours à Lévis et il a trouvé du travail tout de suite.» Après la naissance des deux premiers enfants du couple - Mathys, qui aura bientôt cinq ans, et Arthur, deux ans -, le besoin d'une plus grande résidence s'est fait sentir.

«Je voulais un grand terrain. On recherchait de l'espace, mais on ne voulait pas trop s'éloigner», explique M. Simoneau. Les jeunes parents ont finalement trouvé «le spot idéal» sur le chemin des Îles. «On a un grand terrain, la forêt, mais en même temps on est près de tout!»

L'électricien de formation, employé d'une entreprise qui se trouve près de la maison familiale, indique travailler toujours sur des chantiers à Lévis, où «il ne manque pas d'ouvrage».

M. Simoneau se dit également heureux d'avoir échappé aux embouteillages de la région métropolitaine : «il n'y a pas de trafic à Lévis, sauf au centre-ville lorsque les employés de Desjardins finissent leur journée [...] Et c'est facile d'aller à Québec, avec le traversier. Mais on n'a pas vraiment besoin d'y aller, il y a tout maintenant ici: Costco, Latulippe...» «Ne manque qu'un IKEA!» renchérit sa conjointe.

Abondance de services

Le couple se réjouit d'avoir depuis deux ans tous les avantages de la «campagne en ville» : des voisins éloignés, mais une abondance de services à proximité, tant pour les loisirs et les commerces que pour les soins de santé.

Parents et enfants ont accès à un médecin de famille et à des spécialistes sans difficulté. Avec trois enfants - la petite Rose est née il y a deux mois -, «c'est bien pratique d'avoir l'hôpital tout près et plein de cliniques sans rendez-vous!» signale Mme Vachon, actuellement en congé de maternité.

«Mathys fréquente une prématernelle privée deux jours pas semaine. Il a commencé le hockey et joue au soccer l'été. On a le choix des garderies, des écoles...» ajoute la maman, qui a fait toutes ses études, même universitaires, à Lévis.

Et lorsque la famille fait une sortie, «il n'y a pas de problème de stationnement. On laisse la voiture et on va faire du roller sur la piste cyclable avec les enfants», donne en exemple M. Simoneau.

Le couple mentionne aussi se sentir en sécurité : «on est bien protégés. Il doit y avoir une police qui passe devant la maison à chaque jour. Il n'y a pas de vols, et un faible taux de criminalité.»

Même s'ils ont trouvé le prix des maisons «un peu cher» - «tout le monde veut venir à Lévis!» -, Annie Vachon et Maxime Simoneau sont heureux d'avoir trouvé leur petit coin de paradis. «On a acheté pour y rester. On a des projets pour améliorer la maison, le terrain. On ne se voit pas partir d'ici.»

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