Karine Ledoyen: une relation de confiance

La chorégraphe Karine Ledoyen, qui a fondé la... (Photothèque Le Soleil)

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La chorégraphe Karine Ledoyen, qui a fondé la compagnie Danse K par K en 2005, présente sa nouvelle création Danse de nuit à la fin octobre.

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28 novembre 2013Bloc photo Raphaelle Plante - Infographie (Focus1 / Jocelyn Bernier)
Raphaelle Plante

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) «S'il n'y avait pas La Rotonde, je ne serais probablement pas là», dira Karine Ledoyen en entrevue au Soleil. La chorégraphe, qui a fondé la compagnie Danse K par K en 2005, reconnaît que le diffuseur spécialisé représente un «joueur majeur» dans sa carrière.

Dès l'obtention de son diplôme à l'École de danse de Québec, en 1999, Karine Ledoyen part deux ans en France pour parfaire sa formation. Elle fait par la suite un séjour de quelques mois à Montréal avant de revenir dans la capitale.

«Pendant que j'étais étudiante [à l'École de danse], il y a eu la mort de la compagnie Danse Partout. Après les études, tout le monde partait, car il n'y avait plus de compagnie [de danseurs professionnels à Québec]», explique Mme Ledoyen.

Parallèlement, elle a assisté à la naissance de La Rotonde, en 1996. «Le fait d'avoir une école et un diffuseur [en danse] stimule les artistes à prendre racine» dans la capitale, constate-t-elle. «Tout est imbriqué, il y a une synergie commune.»

La chorégraphe insiste sur la relation de confiance qui existe entre le diffuseur et elle : «La Rotonde m'a toujours diffusée, il y a une confiance dans ma création [... ] Il a présenté mes premiers spectacles et on a évolué ensemble.» C'est une relation très particulière qui s'établit entre un artiste et le diffuseur, le premier voulant grandir dans sa création, tandis que le second doit rendre les spectacles accessibles au public, explique-t-elle.

Celle qui a aussi été interprète pour Le fils d'Adrien danse signale le travail de développement de public accompli par La Rotonde, qui permet aujourd'hui de présenter des propositions «plus pointues» aux gens de Québec.

Karine Ledoyen a «très hâte» de présenter sa nouvelle création, Danse de nuit, fin octobre. Un spectacle «entre la performance et la danse, qui oscille dans le rêve, le cauchemar, la fragilité», décrit-elle.

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