Une reprise lente qui a besoin d'un stimulant

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André Rainville, pdg de l'Association des firmes de génie-conseil prévoit une hausse de la demande pour les ingénieurs civils.

Le Soleil, Patrice Laroche

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La profession d'ingénieur a bien changé au Québec, s'adaptant aux besoins du temps. Où en est la profession aujourd'hui? Quels sont ses défis? Le contexte économique a-t-il un impact sur le travail des ingénieurs? Prêts pour un éventuel programme fédéral des infrastructures? Pour vous, les journaux du Groupe Capitales Médias se penchent sur ces questions. »

<p>Ian Bussières</p>
Ian Bussières

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) La reprise est bel et bien réelle dans le domaine de l'ingénierie, mais elle est un peu lente et aurait besoin d'un stimulant, selon le pdg de l'Association des firmes de génie-conseil (AFG), M. André Rainville.

«Il y a eu un creux économique en 2014 et une stabilisation en 2015. Depuis le début 2016, on sent une certaine reprise et on espère qu'elle se maintienne. Après une période de réflexion et d'analyse, les instances publiques ont enfin recommencé à investir. On espère que les perspectives soient bonnes, mais on comprend toutefois que la reprise est lente», indique M. Rainville.

Stimulant

Le stimulant souhaité pourrait très bien provenir de la confirmation de nouveaux investissements en infrastructures dans les budgets provincial et fédéral. «De tels investissements pourraient avoir un impact sur l'emploi en 2017, car il faut que la structure d'accueil soit confirmée et les projets doivent être acheminés et confirmés avant d'être lancés», précise-t-il.

C'est effectivement sur un programme d'infrastructures que sont fondés les espoirs de reprise à court terme puisque la reprise économique fondée sur les ressources et l'énergie n'est pas encore confirmée, selon l'AFG.

«Nous sommes toujours dans un creux de vague pour les investissements dans ces domaines. On ne mise pas là-dessus présentement», souligne M. Rainville. Ce dernier explique que le ralentissement constaté au cours des dernières années concernant le Plan Nord, les mines et ressources et l'énergie, tant les hydrocarbures que les énergies vertes, ne semble pas vouloir s'estomper à court terme. «Ce sont des domaines très cycliques, en particulier les ressources.»

Demande

Si les investissements gouvernementaux dans les infrastructures sont au rendez-vous, l'AFG s'attend à voir une demande accrue pour les ingénieurs civils, un secteur qui pourrait donc être privilégié à court terme.

«Les ingénieurs civils desservent beaucoup le ministère des Transports et les municipalités. Le génie électrique et le génie mécanique, qui touchent le bâtiment, pourraient également générer de la demande», soutient M. Rainville.

Il n'hésite pas à qualifier de capital un éventuel programme d'infrastructures. «Ce sont des investissements qui sont nécessaires, ne serait-ce que pour maintenir le parc d'infrastructures en bonne condition. Il y a un déficit d'entretien partout au pays.»

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