Mia Bellemare, son Plan A: ballerine

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Mia Bellemare a profité de son passage à New York pour un stage du Bolshoi Ballet Academy pour garnir son portfolio.

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La première présentation du Concours international de danse Petipa se tiendra à Québec, à la fin de mai. Le Soleil saisit cette occasion pour faire connaître ce qui se fait ici dans ce volet culturel qui réunit grâce et discipline. »

Josianne Desloges
Josianne Desloges

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Mia Bellemare vient à peine d'avoir 14 ans, mais elle sait très bien ce qu'elle veut faire dans la vie : danser. «Ça me rend heureuse, ce n'est pas une obligation. Je ne m'imagine pas faire autre chose», dit-elle. «Mes frères et soeurs plus vieux ont fait du hockey, et moi, c'est le ballet.»

L'adolescente, qui enfile collant et chaussons depuis déjà 10 ans, fréquente le Collège Jésus-Marie et l'École de danse Christiane Bélanger, mais espère bien aller étudier à L'École supérieure de ballet à Mont-réal l'an prochain.

Elle y a d'ailleurs passé deux semaines intensives à l'été 2012 pour améliorer sa technique. L'été suivant, ce fut un mois au Ballet national du Canada à Toronto, et l'an dernier, cinq semaines à New York avec le Bolshoi Ballet Academy.

«À chaque semaine, un membre de ma famille venait avec moi», indique la fille des avocats Marc Bellemare et Lu Chan Khuong. Pendant les cours de danse classique, de pointes, de danse de caractère et de répertoire, quelqu'un traduisait les consignes du russe à l'anglais, «puis je devais traduire dans ma tête en français. C'était vraiment plus sévère et rigoureux», indique la ballerine.

Cet été, en plus des deux semaines à Montréal, «où ils t'examinent très intensément pour décider s'ils te prendront pour l'année», souligne-t-elle, elle fera le camp d'été de l'American Ballet, en Californie. Un horaire chargé qui l'oblige à faire quelques sacrifices, comme devoir renoncer à des voyages en famille ou manquer des classes - ce qui, pour bien d'autres, ne serait pas un «sacrifice». «Je sais que l'école, c'est important. Si on se blesse, il faut avoir un plan B», indique-t-elle sagement.

Mia Bellemare est déjà consciente que, selon les exigences des compagnies, elle ne pourra pas plaire à tous. «Ça fait partie de la vie d'une danseuse de se faire critiquer. Quand tu reçois des critiques, c'est un cadeau, ça veut dire que le professeur veut ton bien. S'il ne dit rien, ça veut dire que ça ne vaut pas la peine», pense-t-elle. Après l'école supérieure, elle se verrait bien avec les Grands Ballets canadiens. «Vous les connaissez?»

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