Les meilleurs appareils photo pour le voyage

Le AW1 de Nikon, le premier boîtier à... (Collaboration spéciale, Pierre-Olivier Fortin)

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Le AW1 de Nikon, le premier boîtier à objectifs interchangeables qu'on peut échapper par terre, immerger sous l'eau et même congeler sans danger.

Collaboration spéciale, Pierre-Olivier Fortin

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Pierre-Olivier Fortin
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Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Dans ma toute première chronique au printemps , je donnais quelques conseils pour bien choisir son appareil photo. C'est crucial pour le voyageur : un appareil trop encombrant qu'on laisse à l'hôtel, ça ne fait pas de très beaux souvenirs. Et ce n'est pas mieux avec un appareil trop complexe dont on ne sait pas se servir ou dont on n'est tout simplement pas satisfait des résultats.

Tout cela n'a pas changé. Ce qui a grandement évolué depuis un an et demi, c'est la technologie et les choix qui s'offrent à nous. Et il y a une catégorie d'appareils pour laquelle c'est particulièrement vrai : les appareils compacts à objectifs interchangeables. Ce sont des appareils dotés d'un grand capteur d'image (le critère numéro un quant à la qualité d'image), mais dont l'absence de miroir permet une construction beaucoup plus légère si l'on compare à un réflex professionnel. Bref, le beurre et l'argent du beurre.

Voilà pourquoi ils constituent le choix idéal pour les voyageurs qui veulent un appareil peu encombrant sans sacrifier la qualité d'images. Le choix s'impose d'autant plus alors que les caméras de nos téléphones s'améliorent (le Nokia Lumia 1020 offre 41 mégapixels!) et rendent ainsi les petits compacts automatiques de moins en moins pertinents. Les derniers modèles haut de gamme dans la catégorie des compacts sans miroir peuvent maintenant rivaliser sans gêne avec les appareils professionnels lorsqu'ils sont couplés avec des objectifs de qualité.

À l'approche de Noël, je vous propose un tour d'horizon de cette catégorie. J'ai fait une sélection des meilleurs modèles vus au Salon de la photo qui s'est tenu à Québec au début du mois.

Sony

Le fabricant japonais a été le premier à intégrer un capteur de réflex (APS-C) dans un petit boîtier sans miroir. Mais en annonçant cet automne son A7 et A7R, Sony ne fait pas que maintenir sa domination, elle ébranle les colonnes du temple en embarquant, pour la première fois sur le marché, un capteur plein-cadre (dit full-frame, de la même taille que le meilleur appareil professionnel) dans un compact sans miroir. Et à 1700 $ (boîtier seul), c'est une révolution. Il fallait faire la file pour l'essayer, au Salon de la photo! Sinon, la gamme des quatre Sony NEX, qui se destine à l'amateur (NEX-3, 450 $) jusqu'au quasi-professionnel, avec tous les contrôles manuels que cela implique (NEX-7, 1250 $), restent d'excellents choix avec leurs capteurs APS-C et plusieurs options intéressantes selon les modèles, comme le mode HDR et le partage des photos sur un téléphone par Wi-Fi.

Nikon

L'innovation cette année, c'est le AW1, le premier boîtier à objectifs interchangeables qu'on peut échapper par terre, immerger sous l'eau et même congeler sans danger. On peut même jouer dans les options lorsqu'on est sous l'eau! Le capteur d'un pouce de la gamme Nikon 1 est le plus petit de la catégorie, mais il donne des images d'une qualité étonnante. Il est petit, mignon comme tout, et sous le capot, c'est d'une rare puissance. Les modes automatiques sont extrêmement efficaces et la rafale de 60 images/seconde est époustouflante. Les novices peuvent profiter de cette mécanique dernier cri sans se casser la tête avec le S1 (300 $) ou le J3 plus avancé (400 $), alors que les photographes plus avancés trouveront leurs réglages manuels sur le V2 (750 $).

Fujifilm

Fujifilm a charmé les purs et durs avec son colosse X-Pro1 au look vintage rappelant les 35 mm à film. Par après, Fujifilm en a fait une version plus compacte, le X-E2 (1400 $), beaucoup plus intéressant pour le voyage. Son capteur X-trans de deuxième génération (taille APS-C) promet des couleurs saisissantes et une définition sans pareille. La mise au point est aussi très rapide. GPS et WiFi inclus. C'est un champion de course, et il a de la gueule, avouons-le. Pour des besoins plus modestes, son petit frère, le X-M (800 $), fera aussi le travail.

Lumix (Panasonic) et Olympus

Avec Olympus, Panasonic est un précurseur dans cette catégorie d'appareil photo avec un format de capteur dit micro 4/3 (c'est plus grand que Nikon 1, mais plus petit qu'un APS-C). Avec le temps, le choix d'objectif est devenu appréciable, en plus du fait qu'on peut monter un objectif Olympus sur un Lumix, et vice-versa. Chez Lumix, un bon rapport taille/prix/qualité d'images est le GX7 (1200 $), un appareil avec la plupart des contrôles manuels, mais avec un choix de modes automatiques, de scènes et de filtres des plus intéressants, le tout couplé à un capteur performant en basse lumière et à un autofocus amélioré et plus rapide. Plus simple, plus petit et moins cher, le GF6 (800 $) est aussi un bon choix. Chez Olympus le E-M5 (1300$) a été acclamé par la critique, autant en raison de sa performance que de son look d'enfer.

Sauf indication contraire, les appareils mentionnés ici sont vendus avec un objectif de type zoom standard équivalent à 3x ou 4x. C'est suffisant à mon avis pour couvrir 85 % des situations puisqu'en voyage, on joue davantage du grand angle que du zoom.

Les + et les - du compact à objectifs interchangeables

Par rapport au réflex, il est évidemment plus petit et plus léger, et souvent plus facile d'utilisation. Une récente publicité Sony met en évidence que de nombreux utilisateurs d'appareils professionnels ne savent pas comment l'utiliser et enclenchent le mode... automatique! C'est beaucoup d'argent gaspillé et de poids en trop... pour pas grand-chose. Par rapport aux petits compacts, il n'est pas plus difficile à utiliser, mais prend des photos d'une qualité infiniment meilleure. Il est cependant beaucoup plus cher.

Plusieurs hésiteront entre un compact à objectifs interchangeables et les appareils de type bridge, c'est-à-dire une caméra de taille moyenne avec un objectif fixe doté d'un zoom allant parfois jusqu'à 60x. Ceux qui ne veulent pas avoir à changer d'objectif y trouveront un petit appareil très polyvalent et économique (entre 230 $ et 600 $). Par contre, les bridges sont dotés de très petits capteurs d'images, ce qui donne des photos de moins bonne qualité, avec une netteté et des détails plus mous, et une performance assez médiocre en basse lumière. Ces appareils sont plus lents à opérer, incluant l'autofocus. Dans son numéro de novembre, le magazine britannique Digital Camera World classe le Fujifilm HS50EXR (550 $) au premier rang de cette catégorie en raison de la performance de son autofocus et de sa rafale de 11 images par seconde. Le Lumix FZ200 est aussi un bon choix pour son optique très rapide (ouverture constante de f2.8) qui donne une petite chance en situation de basse lumière.

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