Vers un premier Muséomix à Québec

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(Québec) Québec veut faire son entrée dans un réseau de «happening» techno international avec la fin de semaine Muséomix au Musée de la civilisation.

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Des équipes composées de designers, d'intégrateurs, de programmeurs, mais aussi de muséologues et d'historiens auront comme mandat de concevoir des nouvelles façons de présenter une exposition, a expliqué mardi Ana Laura Baz, du Musée de la civilisation, qui accueille la fin de semaine Muséomix.

Le Soleil, Patrice Laroche

Ce marathon créatif d'intégration du numérique à la muséologie se tiendra vraisemblablement sur trois jours en novembre.

Des équipes composées de designers, d'intégrateurs, de programmeurs, mais aussi de muséologues et d'historiens auront comme mandat de concevoir des nouvelles façons de présenter une exposition, a expliqué mardi Ana Laura Baz du Musée de la civilisation qui chapeautera cette première québécoise. Tablette numérique, projection, animation 3D, tout est permis.

Concept français, le premier Muséomix a eu lieu en novembre 2011, au Musée des arts décoratifs de Paris. Deux autres se sont tenus, dont un à Lyon.

Les résultats visent tous à «dépoussiérer» l'idée des musées. Par le passé, des équipes ont par exemple créé des projections pour traduire des écritures gravées dans des artefacts.

Le concept des Muséomix est en train de faire son chemin un peu partout en Europe, a poursuivi Ana Laura Baz.

«Un Muséomix aura lieu en Angleterre, possiblement au Danemark et en Espagne. Tous ces Muséomix vont avoir lieu la même fin de semaine en novembre», a-t-elle expliqué. Chaque dispositif imaginé est par la suite exposé au grand public.

Ce projet auquel sont déjà associés certains partenaires, dont Carl-Frédéric De Celles de iXmédia, a été présenté mardi au troisième Technoculture Camp. Quelque 250 participants étaient réunis pour réfléchir à la technoculture, soit le «mariage» entre les arts et les technologies numériques.

Autres projets

Outre le Muséomix, on a aussi pu prendre connaissance du projet La Ruche, une plateforme de financement collaboratif (crowd funding) par laquelle le public est invité à aider au démarrage de projets dans tous les domaines. Chapeauté par le regroupement de commerçants Ça bouge, La Ruche a été annoncée en mai dernier.

Le site devait initialement être en ligne en septembre. Mais si tout va bien, il devrait maintenant l'être en avril, a expliqué Jean-Sébastien Noël venu présenter ce projet qui vise à «démocratiser l'entrepreneuriat».

Seule condition : les projets soumis à la demande d'appui financier du public doivent être en lien avec la capitale. «On veut des projets qui laissent une empreinte sur Québec», a dit M. Noël.

Un autre projet présenté au Technoculture Camp de mardi était le Médialab proposé par Vincent Routhier. Ce concept inspiré du MediaLab du MIT met en relation les entrepreneurs avec des projets issus de centres de recherche en art et en technologies.

Enfin, Louis-Robert Bouchard a présenté Les Productions Rare, un organisme dont la mission serait de «faire le pont» entre diverses disciplines. Il pourrait par exemple s'agir de mettre à la disposition d'un artiste des ressources matérielles de l'Université Laval, a-t-il illustré.

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