À la défense de Chez Muffy

Dans une ambiance inspirée des années 20, la... (fournie par l'Auberge Saint-Antoine)

Agrandir

Dans une ambiance inspirée des années 20, la clientèle du nouveau bar l'Artéfact peut profiter de créations cocktail, de bières des microbrasseries Archibald et Les 2 Frères, ainsi que d'un bar à huîtres.

fournie par l'Auberge Saint-Antoine

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Camille B. Vincent</p>
Camille B. Vincent

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) «Les gens se sont jetés sur un nom sans se questionner sur ce qu'il y a derrière. Tout le monde a vu le changement, mais personne s'est demandé pourquoi. Le Panache, s'il avait eu un si bon revenu, on aurait gardé le nom Panache.»

Dagmar Lombard, directrice générale de l'Auberge Saint-Antoine, revient ainsi sur le changement de nom du célèbre Panache, devenu Chez Muffy en juin dernier. Visant à rendre hommage à la propriétaire de l'hôtel, Martha Bate Price, dont le surnom est Muffy, le nouveau nom résultait d'un changement de cap du restaurant, qui souhaitait délaisser la haute gastronomie pour se concentrer sur un style davantage bistro.

«Lucy Price [la fille de Martha Bate Price] voulait depuis longtemps ouvrir le restaurant à une clientèle plus grande, avec des prix plus adaptables et une cuisine avec un chef local», explique Mme Lombard. La transition s'est finalement faite avec le chef québécois Julien Ouellet, aux commandes du restaurant depuis l'automne dernier. «Avec quelqu'un qui connaît beaucoup plus le Québec et qui sait ce que les Québécois aiment, c'est beaucoup plus facile», admet Dagmar Lombard.

S'il n'a laissé personne indifférent, le changement de cap semble pour l'instant porter ses fruits. En un mois, Chez Muffy a en effet fait 200 couverts de plus que le Panache pour les mêmes dates l'an dernier. «Ça veut dire que l'accessibilité des tarifs - parce que maintenant, on a des entrées à 7-8 $, ce qui était, avant, triplé -, c'est sûr que ça amène plus de monde», conclut la directrice générale.

«On veut vraiment être accessible à tout le monde, et plus encore aux gens de Québec. Les gens nous choisissaient juste pour les occasions spéciales. Nous, on veut être un lieu de rencontre, de partage, de famille. C'est très important pour nous.»

Un bar digne de ce nom

Et qui dit lieu de rencontre dit bar. C'est ainsi qu'est née la nouvelle mouture de l'Artéfact, qui était anciennement le café-bar de l'Auberge Saint-Antoine. «Ça a commencé avec le concept Chez Muffy, et en parlant, on s'est dit que ça nous prenait le bar qui allait avec», raconte Dagmar Lombard. Pour marquer le coup, un immense bar a été aménagé au coeur de ce bel espace.

Dans une ambiance inspirée des années 20, la clientèle peut profiter de créations cocktail, de bières des microbrasseries Archibald et Les 2 Frères, ainsi que d'un bar à huîtres.

Mais même si l'atmosphère du lieu a changé, les jeudis soirs jazz de l'Artéfact, eux, sont là pour rester, assure Mme Lombard. «Et avec le bar, l'ambiance est totalement changée. Je ne peux pas vous dire pourquoi, mais hier soir [la semaine dernière], les gens dansaient même dans le lobby. C'était super!»




À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer