Le Café au Temps Perdu s'agrandit pour ses 30 ans

Claude Lambert a fondé le Café au Temps... (Le Soleil, Yan Doublet)

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Claude Lambert a fondé le Café au Temps Perdu, il y a 30 ans, en compagnie de son frère Mario.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) Pour souligner ses 30 ans, le Café au Temps Perdu prend de l'expansion. L'établissement de l'avenue Myrand, très prisé de la communauté universitaire, prendra possession dans les prochaines semaines d'un local adjacent occupé par un salon de coiffure, ce qui permettra d'ajouter une vingtaine de places. Pour l'instant, la terrasse ne sera pas agrandie.

«Ça nous permettra de fermer le deuxième étage le midi. Ce n'est pas facile pour le personnel d'être toujours dans l'escalier», explique Claude Lambert, qui a acquis l'immeuble avec son frère Mario en 1986. Un nouvel associé, Raphaël Poirier, vient de se joindre à eux.

À l'époque, se souvient M. Lambert, l'édifice abritait seulement un dépanneur. Une seconde phase de travaux a amené un agrandissement du côté nord, suivie de l'ouverture du deuxième étage à la clientèle, en 2002. L'établissement compte maintenant une centaine de places.

Fréquenté par les étudiants et le personnel de l'Université Laval, le Café au Temps Perdu n'a rien perdu de son attrait depuis son ouverture. Les générations se succèdent, même chez les employés. «On est rendus à embaucher les enfants de nos premiers serveurs...», lance M. Lambert.

Toutes sortes de clients

«Un client me disait récemment que c'est une place sans prétention, où l'on trouve des gens de 18 à 78 ans. Il n'y a pas de conflits de générations. C'est vrai que l'on a toutes sortes de clients, de tous les âges, que ce soit le joueur d'échecs, celui qui travaille sur son ordinateur ou l'autre, plus âgé, qui vient prendre un verre, seul au bar.»

Toutefois, deux ans après leur installation sur Myrand, les parcomètres constituent toujours un «frein» aux affaires, dénonce M. Lambert. «La semaine, jusqu'à 18h, c'est vide. Seulement 22 % des espaces de stationnement sont occupés. Les gens ne veulent pas mettre de l'argent dans les parcomètres, ce n'est pas agréable. Ceux qui arrêtaient prendre une bière en passant, je les ai perdus.»

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