Le Barbacoa, premier camion-restaurant de Lévis

La Ville de Lévis a choisi de s'associer... (Le Soleil, Frédéric Matte)

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La Ville de Lévis a choisi de s'associer avec le camion-restaurant Le Barbacoa pour un premier projet-pilote dans le secteur de la Traverse.

Le Soleil, Frédéric Matte

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(Québec) La Ville de Lévis a choisi de s'associer avec Barbacoa et son camion-restaurant pour un projet-pilote estival de bouffe de rue, dans le secteur de la traverse.

Le camion sera installé du début juin jusqu'au début septembre sur le quai Paquet, juste à côté de la gare de la traverse Québec-Lévis. Il sera ouvert entre cinq et sept jours par semaine, mais les heures précises restent à déterminer.

Lors de l'annonce, le maire Gilles Lehouillier avait bon espoir que les 250 000 cyclistes qui empruntent le parcours des Anses chaque été y trouveront leur compte. «On est convaincus que le succès va être instantané», a-t-il lancé.

Pour lui, le secteur de la traverse est l'endroit idéal pour tenter une première expérience en restauration de rue, parce que le secteur subira encore des travaux cet été et qu'il est en pleine revitalisation.

Jason Savage, propriétaire de Barbacoa, exploite son camion-restaurant dans des événements comme le Festival d'été ou le Festibière depuis cinq ans. Même si son restaurant a pignon sur rue juste à côté, sur la rue Saint-Laurent, être installé en bordure de la piste cyclable est selon lui un grand avantage.

En plus de ses burgers de porc effiloché et de ses côtes levées, le camion-restaurant pourrait servir des salades-repas, des portions collations ou du macaroni pour les enfants, question de s'adapter à sa clientèle.

«Mon objectif, c'est de me renflouer parce que j'ai de la difficulté dans le secteur, c'est pas de perdre de l'argent. Je vais opérer selon ce que je pense qui est optimal», explique M. Savage, qui pourrait par exemple fermer son camion lors des grosses journées de pluie. 

M. Savage ne cache pas que malgré l'engouement actuel pour ce type de restauration, la rentabilité d'un camion de bouffe de rue n'est jamais assurée. «Sincèrement, pour moi, c'est une dépense marketing», dit-il.

D'autres dès l'an prochain

La Ville de Lévis demandera au Barbacoa ses statistiques d'achalandage pour faire le bilan de l'expérience. Elle fera de même avec les autres restaurateurs du coin, soit le café Bonté divine et la microbrasserie Le Corsaire, qui accueillent favorablement le projet. «Le monde attire le monde! Ça va créer une nouvelle dynamique, ça va peut-être faire traverser du monde de Québec qui sont curieux de voir ça», croit Martin Vaillancourt, propriétaire du Corsaire. 

Si l'expérience est concluante, Lévis pourrait changer ses règlements dès 2017, et délivrer des permis pour environ cinq camions-restaurants dispersés un peu partout en ville.

Mais le maire souhaite tout de même que les permis soient délivrés en nombre restreint, dans des endroits non concurrentiels et à des restaurateurs déjà établis, qui paient des taxes à la Ville.

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