g.moda: de scientifique à designer!

Simples au premier coup d'oeil, les vêtements g.moda... (Le Soleil, Jocelyn Bernier)

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Simples au premier coup d'oeil, les vêtements g.moda sont polyvalents et confortables.

Le Soleil, Jocelyn Bernier

Annie Lafrance, collaboration spéciale
Le Soleil

(Québec) Durant son enfance, Geoffrey Edwards avait rêvé d'une carrière de couturier. Mais il a plutôt opté pour les sciences, devenant un astrophysicien reconnu et enseignant la géomatique à l'Université Laval. À l'aube de la retraite, il a voulu enfin réaliser son rêve et lancera dans quelques jours sa griffe g.moda. Parce qu'il n'est jamais trop tard pour être de­signer de mode!

Geoffrey Edwards est un nouveau venu dans le... (Le Soleil, Jocelyn Bernier) - image 1.0

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Geoffrey Edwards est un nouveau venu dans le milieu de la mode. Il propose une ligne de vêtements transformables faits à Québec, du nom de g.moda.

Le Soleil, Jocelyn Bernier

Le parcours de Geoffrey Edwards est certainement des plus atypiques. Astrophysicien et géomaticien de carrière, il n'a rien, à première vue, d'un couturier. «Je mène une double vie!, lance-t-il à la blague. Je suis d'abord un chercheur scientifique, mais j'ai toujours aimé les arts, et la création vestimentaire m'a interpellé ces dernières années. Je me suis donc mis à la couture.»

Passant des chiffres aux patrons de vêtements durant ses temps libres, il a appris à coudre et à dessiner. Mais il a quand même fait appel à des couturières d'expérience pour réaliser sa première collection, tient-il à préciser. «Je suis un néophyte en mode. J'ai plusieurs idées, mais j'ai besoin de m'entourer de gens compétents pour faire avancer mon projet», affirme le nouveau designer.

Pour une mode ingénieuse

Et c'est devant les femmes de Québec qu'il a présenté ses prototypes, lors d'un lancement dans un studio de la basse ville la semaine dernière. Devant une centaine de personnes intriguées, Geoffrey Edwards a proposé un concept de vêtements transformables et sa première mouture intitulée g.zip, qui se définit par de larges fermetures-éclair asymétriques permettant de modifier les vêtements. En un tournemain, les quelques tuniques et robes noires et blanches qui composent sa première minicollection féminine se modulent en ajoutant ici une manche, là une jupette.

«Mes vêtements laissent entrevoir mon profil d'ingénieur, poursuit-il en entrevue. Je cherche à rendre la vie facile aux femmes et à leur concevoir une garde-robe pratique et polyvalente, qui permet d'enlever une manche longue pour le 5 à 7 ou d'écourter la jupe pour une soirée, par exemple.»

Prototypes en évolution

Taillée dans des textiles de coton tissé à Montréal, cette petite collection entièrement produite au Québec propose des coupes simples et confortables, offertes pour le moment seulement en noir ou en blanc. Un concept qui est encore à peaufiner et à élaborer, admet le designer, à quelques jours de la mise en vente. «Après le lancement, je suis retourné à la table à dessin pour modifier les patrons et pour ajuster les silhouettes. Ce qui retardera d'une semaine la mise en vente», confie le designer. Le scientifique devenu créateur mijote également un projet de vêtements pour hommes, pour l'année prochaine, peut-être?

Chaque vêtement (composé chacun de trois morceaux) sera vendu entre 120 $ et 150 $ exclusivement en ligne au www.gdotmoda.com à compter de la fin de septembre.

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