Federer blessé en jouant au papa

Roger Federer a dû subir une intervention chirurgicale... (AP, Lynne Sladky)

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Roger Federer a dû subir une intervention chirurgicale pour la première fois de sa carrière à la suite d'un bête accident en préparant un bain pour ses jumelles.

AP, Lynne Sladky

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Associated Press
Key Biscayne

Roger Federer aborde avec des ambitions limitées le Masters 1000 de Miami, son premier tournoi depuis sa blessure au genou subie... en préparant un bain pour ses jumelles.

C'est incident, survenu au lendemain de sa demi-finale contre Novak Djokovic aux Internationaux d'Australie, a nécessité une intervention chirurgicale pour la première fois de sa carrière. «Je suis très content du déroulement de l'opération, même si j'étais très triste quand j'ai appris que je devais être opéré, je pensais vraiment que toute ma carrière se déroulerait sans opération», a confié le Suisse aux 88 titres ATP, dont 17 en grand chelem.

Rencontrant les journalistes à la veille de son premier match depuis l'opération, Federer a raconté qu'il s'était blessé en faisant son travail de père. Il se préparait à donner un bain à ses enfants quand il s'est «tourné», «J'ai entendu un clic dans mon genou. C'était un mouvement anodin, que j'ai fait des millions de fois.»

Rapidement, son articulation s'est mise à enfler et il a dû subir une chirurgie arthroscopique quelques jours plus tard pour réparer une déchirure du cartilage. «J'étais soulagé que cela ne me soit pas arrivé sur un court de tennis, où la blessure aurait été plus grave.»

Le vétéran de 34 ans effectuera son entrée en scène à l'Omnium de Miami en affrontant l'Argentin Juan Martin del Potro vendredi. Il a assuré qu'il n'allait pas prendre de risques. «Si je ressens quelque chose au niveau du genou, je ne jouerai pas, c'est aussi simple que cela.»

Moins de dopage au tennis

Par ailleurs, Federer estime que le tennis n'a «pas de problème majeur» avec le dopage malgré l'affaire Maria Sharapova, contrôlée positive au meldonium fin janvier, en Australie. «Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de gens qui se dopent. Je ne peux parler que pour moi-même, je sais ce que je fais, dès que je prends quelque chose, je contrôle quatre fois, car je ne veux pas prendre de risques.

«J'ai été surpris», a-t-il ajouté au sujet de l'affaire Sharapova. «Je pensais qu'elle allait annoncer son départ à la retraite ou quelque chose comme ça. Cela montre que les joueurs les plus connus pouvaient être attrapés et que le système en place fonctionne. En matière de contrôles antidopage, le tennis fait plus et mieux qu'il ne l'a fait dans le passé.

«Je crois qu'on devrait conserver les échantillons sanguins pendant 10 ans, les stocker et le faire savoir aux joueurs et joueuses. On pourrait les punir de façon rétroactive», a ajouté Federer.

Il a regretté que «dans certains pays, les contrôles ne sont pas aussi organisés sérieusement qu'en Suisse. J'aimerais que cela soit partout pareil», a-t-il noté, rappelant qu'il «n'avait été contrôlé qu'une seule fois en 10 ans à Dubaï».

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