Deux gros jeux

Le receveur Santonio Holmes a effectué un superbe... (AP)

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Le receveur Santonio Holmes a effectué un superbe attrapé avec seulement 35 secondes au cadran pour procurer aux Steelers un sixième Super Bowl, un record absolu de la NFL.

AP

François Ratté
Le Soleil

(Québec) Les Steelers de Pittsburgh ont réussi les deux gros jeux du match - un à la fin de chaque demie - et c'est ce qui leur a permis de remporter, hier soir, le sixième Super Bowl de leur histoire, un sommet dans la NFL, au compte de 27-23 sur les Cards de l'Arizona.

Les deux quarts partants, Ben Roethlisberger et Kurt... (REUTERS) - image 1.0

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Les deux quarts partants, Ben Roethlisberger et Kurt Warner, réunis après un match tout à fait enlevant.

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L'équilibre des Steelers a finalement fait la différence au tableau indicateur dans une fin de match des plus enlevantes. Après David Tyree (Giants de New York), l'an dernier, ce fut au tour du receveur Santonio Holmes, des Steelers, d'épater la galerie en captant sur le bout des orteils dans le fond de la zone des buts le relais de Ben Roethlisberger pour permettre à la troupe de Mike Tomlin de reprendre les commandes avec seulement 35 secondes à écouler au cadran.Comme le temps pressait et que Hines Ward n'était pas un facteur important en raison de la blessure au genou gauche qui l'incommodait, «Big Ben» s'en est remis au numéro 10 lors de la poussée offensive qui allait déterminer l'issue du XLIIIe SB. Et Holmes a été drôlement à la hauteur en captant quatre passes pour des gains de 73 verges dans cette séquence, qui a duré un peu plus de deux minutes. Il n'a certainement pas volé le titre de joueur du match, lui qui a terminé sa soirée de travail avec neuf réceptions (131 verges).

Cette poussée tardive des Steelers fera oublier que leur attaque est encore une fois tombée en panne pendant de longues minutes dans la deuxième demie, alors que Pittsburgh a dû se contenter d'un botté de placement de Jeff Reed au troisième quart, malgré l'indiscipline criante dont les Cards ont fait preuve à plusieurs reprises.

Solide défensive

L'autre jeu qui a eu un impact majeur a été l'oeuvre de la brigade défensive, le point fort des Steelers. Alors que les Cards menaçaient de créer l'égalité ou encore de prendre les devants dans les derniers instants de la première demie, le secondeur James Harrison s'est interposé devant Larry Fitzgerald pour réussir l'interception et souffrir sur une distance de 100 verges afin d'atteindre la zone des buts et permettre du même coup aux champions de la Conférence américaine de retraiter au vestiaire avec une priorité de 10 points. Harrison a d'ailleurs donné du fil à retordre à la ligne à l'attaque des Cards pendant tout le match.

Du côté de l'Arizona, on peut se demander pourquoi l'entraîneur Ken Whisenhunt n'a pas décidé un peu plus tôt en deuxième demie de miser sur l'attaque sans caucus pour déstabiliser la défense des Steelers. On a également mis un peu trop de temps pour trouver un moyen de rejoindre le spectaculaire Fitzgerald, qui a donné tout un show au quatrième quart en inscrivant deux touchés en cinq minutes.

En terminant, les deux derniers SB devraient clore le bec de quelques représentants des médias qui tentent de faire croire année après année que la Coupe Grey est la finale la plus excitante du football nord-américain. Cela dit, sans vouloir dénigrer le football canadien, souvent spectaculaire!

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