Guay à un cheveu du podium en Norvège

Eirk Guay lors de sa descente, vendredi.... (AP, Alessandro Trovati)

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Eirk Guay lors de sa descente, vendredi.

AP, Alessandro Trovati

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La Presse Canadienne
KVITFJELL

Erik Guay et Marie-Michèle Gagnon ont raté le podium, vendredi, à leur première compétition depuis les Mondiaux. À Kvitfjell (Norvège), le skieur de Mont-Tremblant a terminé quatrième de la descente, tandis que sa compatriote québécoise terminait sixième du super-G de Crans-Montana (Suisse).

Guay (1:29,45) a terminé à 25 centièmes de seconde du vainqueur slovène Bostjan Kline et seulement à cinq centièmes d'une place sur le podium complété par l'Autrichien Matthias Mayer et le Norvégien Kjetil Jansrud,  qui tentait de devenir le premier skieur masculin à remporter six épreuves de Coupe du monde à Kvitfjell. Il devance désormais Peter Fill de 13 points au classement de la descente. 

«C'était un parcours exigeant aujourd'hui et les conditions ont vraiment changé ces derniers jours. Sur certaines portions, j'ai bien skié, mais j'ai relâché sur d'autres et une simple petite erreur est très coûteuse ici», a expliqué Guay, qui avait dominé l'entraînement de jeudi.

«Je suis un peu déçu de ma quatrième place. Je connais bien le site et j'aurais apprécié un podium, mais je sais que la vitesse sera au rendez-vous demain», a ajouté le médaillé d'argent de la descente aux récents Mondiaux de Saint-Moritz.  Une autre descente est en effet programmé samedi.

L'épreuve a été très relevée alors que les 20 premiers ont terminé dans la même seconde. Chaque descente messieurs a couronné un vainqueur différent cette saison, incluant les Mondiaux.

Le monde à l'envers

Du côté de Crans-Montana, Marie-Michèle Gagnon a pris le sixième rang du combiné. Quatrième du super-G, la skieuse de Lac-Etchemin a reculé de deux rangs à la suite du slalom.

«C'est un peu le monde à l'envers aujourd'hui. J'ai fait une belle manche de super-G, mais ç'a été pourri en slalom. Je pense que j'étais un peu nerveuse et je n'ai pas bien attaqué» 

L'Italienne Federica Brignone a dominé le combiné en devançant Ilka Stuhec, déjà gagnante cette saison de cinq épreuves de Coupe du monde, et Michaela Kirchgasser. Une des meilleures géantistes du circuit, Brignone a étoffé son répertoire depuis ces dernières saisons. Elle est devenue la deuxième Italienne à s'imposer dans trois disciplines différentes sur le circuit majeur après Deborah Compagnoni (six médailles d'or entre Mondiaux et JO).

Bon sang ne saurait mentir. Maria Rosa Quario, la mère de Brignone a été une des meilleures slalomeuses du circuit dans les années 70 et 80, avec quatre victoires en Coupe du monde.  Avec AFP

Boycottage des Américaines

La Suissesse Denise Feierabend a été évacuée sur... (AFP, Fabrice Coffrini) - image 3.0

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La Suissesse Denise Feierabend a été évacuée sur une civière, vendredi, incitant des skieuses Américaines, dont Lindsay Vonn et Mikaela Shiffrin, à ne pas prendre le départ du super-G de Crans Montana.

AFP, Fabrice Coffrini

Jugeant l'épreuve du super-G trop dangereuse, des Américaines menées par Lindsey Vonn ont boycotté le combiné de Crans Montana, vendredi. Sur une neige humide, salée pour retarder le ramollissement, les trois premières concurrentes ont toutes été victimes d'une chute, dont la Suissesse Denise Feierabend, qui a été évacuée sur une civière après avoir subi une blessure au genou. Le jury décidait alors d'un second départ, abaissé. «Assez. Je ne cours pas aujourd'hui. La sécurité n'est pas assurée. Arrêtez la course», tweetait alors Vonn.

«J'ai tellement eu de blessures qu'il n'était pas question de risquer quoi que ce soit», a déclaré Vonn, qui a été imité par Mikaela Shiffrin et certaines de leurs coéquipières. «Beaucoup d'autres athlètes et entraîneurs m'ont demandé de faire pression pour tenter de faire annuler la course parce que c'était trop dangereux et j'ai fait de mon mieux. [...] Le problème, c'est que beaucoup de gens croient que nos opinions ne sont que des plaintes. Nous sommes des femmes, nous pleurnichons et nous devons souffrir en silence et courir. Probablement plus de la moitié des concurrentes ont déjà été blessées auparavant... C'est malheureux que la FIS ne nous écoute pas.»  AP et AFP




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