Retour en force de Pouliot-Cavanagh

Le bosseur Simon Pouliot-Cavanagh revient à la compétition... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le bosseur Simon Pouliot-Cavanagh revient à la compétition gonflé à bloc. Il s'envole d'ailleurs pour la Suisse, lundi, où l'équipe canadienne tient un camp d'entraînement de trois semaines.

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Simon Pouliot-Cavanagh est de retour sur ses skis. Après une saison gâchée et huit mois à soigner une hernie discale, le bosseur de L'Ancienne-Lorette revient en piste «plus motivé et plus confiant». «Si la prochaine saison commençait demain, je serais prêt», assure-t-il.

Pouliot-Cavanagh glissera plutôt sur les rampes d'eau de Lac-Beauport, d'ici la fin de la semaine. Même si la première étape du circuit de la Coupe du monde de bosses en ski acrobatique ne se tient que le 10 décembre, en Finlande, il s'envolera lundi pour la Suisse, où l'équipe canadienne tient un camp d'entraînement de trois semaines.

«Je suis plus avancé à ce point-ci qu'au moment où je me suis retiré», explique l'athlète de 25 ans. Le 12 janvier dernier, Pouliot-Cavanagh déclarait forfait après une seule étape courue. Dix mois après avoir fini sixième au classement cumulatif mondial.

Maux de dos. Hernie discale entre les quatrième et cinquième vertèbres lombaires. «Je ne pouvais plus parier sur chaque course si j'allais être capable de skier ou pas», explique celui qui a amorcé sa descente en septembre dernier, lors d'un camp en Australie.

Ce même camp présaison où il vient de connaître du succès pour son retour en piste. «C'était comme si je n'avais rien perdu, comme si j'avais sauté hier! Les entraîneurs ont vraiment été impressionnés de me voir aller. Je suis plus confiant en haut de la piste parce que je sais que mon dos va tenir, même si je prends une bosse trop raide et que ça cogne. Je peux rentrer agressif dans la bosse et je sais que ça passe.»

En plus de reposer son dos, cette période de guérison lui a permis de reposer sa tête. Décrocher du ski, poursuivre ses études en massothérapie.

Frais et dispos

Le voilà frais et dispos. À temps pour l'ouverture des qualifications olympiques, dès janvier, en vue des Jeux de 2018. Parce qu'il n'en fait pas de cachette : «Je ne reviens pas juste pour les Coupes du monde, mais pour aller aux Jeux olympiques. C'est ça qui me manque», tranche-t-il, le feu dans les yeux.

Mené par Mikaël Kingsbury et les soeurs Dufour-Lapointe, le programme national de ski de bosses aligne, outre Pouliot-Cavanagh, quatre autres athlètes de la région de Québec. Doyenne à 28 ans, Audrey Robichaud (Val-Bélair) vogue vers ses troisièmes JO, tandis que Philippe Marquis (Sainte-Foy) s'avère un candidat au podium à chaque épreuve internationale.

La relève se nomme Laurent Dumais (Québec), membre du groupe B et auteur de son premier podium en Coupe du monde l'hiver dernier, et Kerrian Chunlaud (Sainte-Foy), qui a sa place au sein de l'équipe C.

Des neuf escales au calendrier pour 13 épreuves, on compte Val-Saint-Côme comme arrêt québécois, le 21 janvier, l'épreuve-test olympique à Bokwang en Corée du Sud, le 11 février, et les Championnats du monde, en Espagne, les 8 et 9 mars, pour clôturer la saison.

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