Fin de saison abrupte pour Simon Pouliot-Cavanagh

Souffrant de maux de dos aussi persistants que... (Fournie par CFSA, André Chevrier)

Agrandir

Souffrant de maux de dos aussi persistants que souffrants, Simon Pouliot-Cavanagh a pris la difficile décision de mettre un terme à sa saison.

Fournie par CFSA, André Chevrier

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Après mûre réflexion, et d'intenses douleurs, Simon Pouliot-Cavanagh met fin à sa saison. Le bosseur de L'Ancienne-Lorette souffre de maux de dos depuis plus d'un an et sa guérison passe par un repos prolongé.

«Par précaution», la décision a été prise par le skieur acrobatique de 25 ans, mardi, en accord avec son entraîneur et le directeur de l'équipe nationale de ski acrobatique. «On a regardé toutes mes options et celle-là s'avère la plus intelligente en vue de l'an prochain», a expliqué Pouliot-Cavanagh au Soleil, au moment de tirer un trait sur sa sixième campagne en Coupe du monde.

La décision était toute fraîche. Conséquence de quelques jours d'entraînement sur le tracé de Val-Saint-Côme, dans les Laurentides, où se tient la prochaine étape de Coupe du monde, le 23 janvier. Un parcours glacé par la pluie récente.

«Mon dos a bien tenu, mais c'était quand même douloureux. La saison reprend rapidement et je suis mieux de me retirer que de faire des 30es positions. Si je ne peux pas être à 100 %, je ne veux pas skier juste pour skier», résume-t-il.

En 42 départs en carrière sur le circuit international, Pouliot-Cavanagh est monté à deux reprises sur le podium et s'est classé 19 fois parmi les 10 meilleurs. L'an dernier, il a terminé sixième au classement de la saison de Coupe du monde.

L'année précédente, il n'avait pu se qualifier pour les Jeux olympiques de Sotchi, arrivant cinquième dans la course aux quatre laissez-passer canadiens. Il avait néanmoins pris le neuvième rang mondial pour l'ensemble de la saison 2014.

Déjà ralenti, mais «sans jamais prendre le temps de guérir», il a aggravé sa blessure l'été dernier lors d'un camp d'entraînement de l'équipe canadienne tenu en Australie. Le nerf sciatique a été atteint.

«Il y a des journées où je suis d'attaque à 100 %. D'autres où j'ai de la misère à compléter ma journée d'entraînement et où je ne peux pas pousser», comme avant la Coupe du monde du 12 décembre dernier, en Finlande. Il avait quand même fini 10e sur 53 concurrents.

Résultats attendus

«J'ai passé plusieurs tests, des radiographies et un IRM dont j'attends encore les résultats. Mais personne n'est encore capable de mettre le doigt sur le bobo», dit-il, évoquant «une lombalgie ayant atteint le sciatique».

Mais pas d'opération à l'horizon. Tous les spécialistes rencontrés s'accordent pour dire qu'une longue pause devrait suffire. «C'est comme si j'avais une gale et que je l'arrachais toujours au lieu de lui laisser le temps de guérir», illustre celui qui espérait participer aux étapes nord-américaines de Coupe du monde, soit Val-Saint-Côme, Calgary et Deer Valley, avant de devoir se rendre à l'évidence.

«Tant qu'à parier toute la saison, vaut mieux arrêter une saison sans Championnats du monde ni sélections olympiques et arriver plus frais et dispos l'an prochain, quand ça va compter», conclut-il. En bosses, les qualifications pour les JO de 2018 s'amorceront dès janvier 2017.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer