Kim Lamarre sourit malgré un mauvais départ

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Après une deuxième place en 2013 au Drew Tour, Kim Lamarre avait été victime d'une sévère chute en 2014. Cette année, même si elle a échoué en qualification, elle est contente d'avoir tourné la page sur cet épisode.

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(Québec) Kim Lamarre jouera la spectatrice pour la première finale de slopestyle de la saison, samedi. Non, la skieuse de Lac-Beauport n'est pas blessée. Elle a échoué dans sa tentative de se qualifier. Ce qui, en gros, la réjouit! Car dans son cas, les mots clés sont «pas blessée».

«Il y avait pas mal de vent et c'était la première fois que j'essayais mon nouveau saut, alors ça n'a pas passé. Mais il n'y a pas juste du mauvais. Je sors du Dew Tour en un morceau et je continue à m'entraîner la semaine prochaine», a affirmé Lamarre, jeudi.

Le Soleil l'a jointe à Breckenridge, au Colorado, lieu traditionnel du lancement de saison de la discipline qui allie sauts sur modules et descente. L'an passé, au même endroit, elle avait encaissé une chute sévère la laissant avec une fracture de l'épaule et, surtout, une sérieuse commotion cérébrale. Elle avait eu besoin de trois mois pour se rétablir.

«Je me sens bien, je skie bien et ce qui s'est passé l'an dernier est passé. J'ai hâte à la prochaine compétition», assure l'athlète de 27 ans, dont la médaille de bronze aux Jeux olympiques de 2014 l'avait révélée au grand public québécois, tout comme son sport.

D'ici la première étape de Coupe du monde tenue à Mammoth, en Californie, du 21 au 24 janvier, Lamarre continuera de s'entraîner à Breckenridge, sa deuxième maison. Avant de venir passer les Fêtes à Québec, sa vraie maison. S'envolera ensuite pour l'Ouest canadien dès le 2 janvier, un camp pour jeunes skieuses à Whistler. Puis perfectionner ses sauts à l'aide du coussin gonflable géant du parc olympique de Calgary.

«Cette année, je travaille beaucoup à entrer des rotations vers la droite dans mes sauts, alors que ma force est vers la gauche», explique celle qui a composé deux nouvelles manoeuvres à partir de ses essais sur la rampe d'eau de Lac-Beauport, cet été.

La compétition majeure pour elle cet hiver aurait dû être les X Games, comme chaque année non olympique. Mais son absence prolongée de l'an passé pourrait lui valoir de ne pas être invitée à la grand-messe annuelle d'Aspen. Elle se croise les doigts pour obtenir le rôle de suppléante, mais la médaillée de bronze des X Games d'Europe de 2011 ne se fait pas d'illusions pour cette fois-ci.

Sur le parcours des JO

Lamarre aura quand même cinq ou six ans courses d'importance à son agenda. Dont une Coupe du monde en Corée du Sud, du 18 au 20 février, sur le parcours du Bokwang Phoenix Park de Pyeongchang. Là où se tiendront deux ans plus tard les Jeux olympiques, les deuxièmes de la Québécoise et du ski en slopestyle.

Samedi, Lamarre regardera la finale du Dew Tour en compagnie d'Anouk Purnelle-Faniel, autre skieuse slopestyle de Québec. L'ex-gymnaste de 20 ans seulement se remet d'une blessure à la jambe et a repris les sauts, mais n'est pas encore en mesure de concourir avec l'élite.

Dans le volet masculin, Alex Beaulieu-Marchand a aisément accédé à la finale masculine de dimanche. Le virtuose de 21 ans de Cap-Rouge avait terminé deuxième à Breckenridge, il y a deux ans.

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