Les filles font le grand saut au big air

Audrey McManiman, 20 ans, sera la seule Québécoise... (Photo Le Soleil, Erick Labbé)

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Audrey McManiman, 20 ans, sera la seule Québécoise à participer à l'épreuve du big air au Snowboard Jamboree.

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(Québec) Les filles font le grand saut cette année au 10e Snowboard Jamboree. Elles affronteront pour la première fois la rampe de 35 mètres érigée à l'îlot Fleurie, dans la basse ville de Québec, à l'occasion de la Coupe du monde de big air.

Il s'agit seulement de la deuxième épreuve de Coupe du monde de big air féminin sanctionnée par la Fédération internationale de ski (FIS), la première ayant eu lieu à Istanbul, en Turquie, en décembre dernier. C'est que la discipline vient tout juste d'ouvrir ses portes à la gent féminine.

«Le snowboard est encore en développement», explique Chantal Lachance, vice-présidente et directrice des opérations chez Gestev, pilotant le Snowboard Jamboree. «Avec la venue du slopestyle, une accumulation de sauts [parfois aussi imposants qu'une rampe de big air], les filles ont appris à prendre de la vitesse et de la hauteur.»

La pente d'une longueur de 91 mètres est-elle plus intimidante pour les femmes? «Pas du tout», répond Mme Lachance. «L'an dernier, les hommes se laissaient glisser deux ou trois mètres [parce que la pente était glacée].»

«Pente super glacée»

Audrey McManiman, 20 ans, sera la seule Québécoise parmi les 19 participantes au big air. Elle aura ainsi l'occasion de marquer l'histoire de ce nouveau chapitre du Snowboard Jamboree. Un contexte que la sympathique athlète native de Sainte-Ambroise-de-Kildare, dans Lanaudière, peut très bien gérer. «Ce n'est pas une pression de plus. Je suis juste contente d'être là!» a dit celle qui habite à Québec depuis trois ans.

Ayant évolué davantage en slopestyle, sa discipline de prédilection, McManiman croit pouvoir affronter la monstrueuse rampe sans trop de problème, mais elle avoue que le saut est un brin différent de ce qu'elle a déjà vu. «Ce n'est pas la grosseur du saut qui fait que c'est intimidant. Il y a des sauts similaires en slopestyle. C'est plus les conditions qui font que c'est épeurant. Avec le temps froid, la pente est super glacée. Ce ne sont pas des conditions naturelles», a-t-elle fait remarquer. «Je suis confiante que je vais bien me débrouiller.»

Participant également à la Coupe du monde de slopestyle à Stoneham, la jeune femme entend mettre toute la gomme malgré tout. Comme les 52 hommes et femmes devant s'élancer de la rampe, elle a eu l'occasion de s'entraîner, mardi soir. «C'est plus quand je vais l'essayer que je vais savoir ce que je veux faire [comme manoeuvre].»

Les qualifications du big air ont lieu aujourd'hui dès 17h40, alors que la grande finale est prévue demain dès 18h.

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