Rouge et or Ski alpin: à 100 % dans les grandes ligues

L'entraîneur-chef du Rouge et Or, François Bourque, et... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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L'entraîneur-chef du Rouge et Or, François Bourque, et les skieurs Ève Routhier et Simon-Claude Toutant, se réjouissent que toutes les épreuves de la prochaine campagne donneront des points FIS, au lieu de la moitié comme c'était le cas lors des années précédentes.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Les membres de l'équipe de ski alpin du Rouge et Or auront une raison de plus de prendre la prochaine campagne très au sérieux. Dorénavant, toutes les épreuves donneront des points FIS, au lieu de la moitié comme c'était le cas lors des années précédentes.

«Un gros plus. Ça faisait plusieurs années que nous voulions un circuit complet FIS», a lancé l'entraîneur-chef François Bourque. «Par le passé, l'absence de cette reconnaissance à 100 % nous faisait perdre des athlètes au profit d'universités américaines. Nous aurons dorénavant plus de mordant dans nos arguments pour les garder chez nous, même si avant d'être un programme d'excellence sportive, nous sommes un programme d'excellence académique.»

Selon le coach du Rouge et Or, l'homologation FIS de toutes les épreuves du circuit universitaire pourrait aussi augmenter le calibre de la compétition. Il a expliqué que cette certification pourrait inciter des skieurs américains à y prendre part.

Une chose est sûre, la formation du Rouge et Or s'est fixée de grands objectifs à l'aube de cette nouvelle campagne. Pour Bourque, ces objectifs se résument à deux mots : des bannières.

«Du côté masculin, les Carabins auront vraiment une grosse équipe. Et nous sommes peut-être un peu moins forts. Ça va être plus difficile de l'emporter sur le plan collectif, mais comme on dit, tout est possible. Sur le plan individuel, Simon-Claude Toutant sera assurément parmi les meneurs et il pourrait remporter le titre. Chez les femmes, nous pourrons compter sur beaucoup de profondeur.»

Bourque a expliqué que la formation féminine, menée par Ève Routhier, une ex-porte-couleurs de l'équipe nationale, avait sous la main les éléments pour reprendre la bannière de championne. Ève pourrait également batailler pour le titre individuel, tout comme ses coéquipières Stéphanie Gould, qui arrive de l'équipe du Québec, et Laurence Vallerand, championne québécoise il y a deux hivers.

Les Universiades

De nouveau cette année, le Rouge et Or sera bien représenté aux Universiades qui auront lieu à Grenade, en Espagne, du 4 au 14 février. Quatre athlètes du programme y prendront part, soit Ève Routhier, Laurence Vallerand, Stéphanie Gould et Simon-Claude Toutant.

«Les Universiades sont la deuxième épreuve la plus populaire auprès des athlètes après les Jeux olympiques, a rappelé Bourque. Mais même si le calibre y est élevé et que la compétition y est forte, nous skieurs pourraient bien faire. Simon-Claude est toujours performant et Ève a déjà une certaine expérience nationale et internationale. C'est certain qu'elle ira en Espagne dans l'espoir de revenir avec une médaille au cou.»

À sa deuxième participation aux Universiades, Toutant a mentionné qu'il espérait obtenir un meilleur classement que l'année dernière, lui qui avait terminé 24e au géant. «L'année dernière, à cause du timing des Universiades qui avaient été présentées en décembre, nous n'avions pas eu d'entraînement avant la compétition, a-t-il mentionné. Notre préparation était donc moins bonne. Mais cette année, nous arriverons prêts. C'est la grosse différence. Et comme le calibre sera un peu différent, mon objectif sera donc un top 15 et même un top 10.»

De l'équipe nationale au Rouge et Or

À l'aube d'amorcer sa carrière au niveau universitaire et de relever de nouveaux défis avec le Rouge et Or, Ève Routhier, qui défendait les couleurs de l'Équipe nationale la saison dernière, a mentionné qu'elle était très excitée. «J'ai vraiment hâte de voir comment ça va être», a lancé l'athlète de 26 ans. «J'ai vécu l'Équipe nationale où le ski était mon travail et où c'était vraiment très intense. Et là, je vais être une étudiante qui fait du ski. Mais à date, ça va super bien, la gang est vraiment le fun.» Selon Routhier, le fait d'avoir moins de pression et de passer de moins longues périodes en gymnase ou sur les pistes à s'entraîner lui avaient fait retrouver le plaisir de skier. «J'apprécie doublement ce que je dois faire et j'en profite davantage. J'ai maintenant une mentalité complètement différente. Je n'ai pas de pression et quand je m'en vais faire du ski, c'est pour m'amuser avec toute la gang qui est autour.» Compétitrice dans l'âme, Routhier a indiqué que ce n'est pas avec l'intention de jouer aux touristes qu'elle irait en Espagne. «Je n'ai pas fait les Olympiques. Et les Universiades, c'est la compétition juste en dessous. Tant qu'à y aller, je veux y prendre part pour vrai. Et pour moi, ça veut dire gagner une médaille d'or.»

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