La nouvelle notoriété du ski slopestyle

La skieuse Kim Lamarre, une athlète de Lac-Beauport... (Archives AFP)

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La skieuse Kim Lamarre, une athlète de Lac-Beauport

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(Québec) Même si ce sport existe depuis plus de 15 ans, le slopestyle en ski s'est révélé à la face du monde aux Jeux olympiques de Sotchi, en février. Encore plus au Canada, avec deux médaillées. Jeudi commence l'an deux de cette nouvelle vieille discipline.

«Maintenant, quand je prends l'avion et que je suis assise à côté de monsieur et madame Tout-le-monde, il y a plus qu'une chance sur 20 qu'ils savent ce qu'on fait. Ç'a été une plateforme de plus. Les gens sont plus intéressés à suivre nos compétitions et ça, c'est bien», a constaté Kim Lamarre, mardi soir, lors d'une conférence téléphonique du volet slopestyle de l'équipe canadienne de ski acrobatique.

De Breckenridge, au Colorado, Lamarre, skieuse originaire de Lac-Beauport, Alex Beaulieu-Marchand, produit de Cap-Rouge, l'Ontarienne Dara Howell et leur entraîneur Toben Sutherland ont discuté pendant une vingtaine de minutes avec 12 journalistes francophones et anglophones. Ce nouvel intérêt médiatique s'avère en soi un signe de l'importance qu'a pris le slopestyle dans le paysage sportif canadien depuis Sotchi.

Surtout que Howell et Lamarre sont montées sur le même podium olympique. «Je ne le réalise pas encore vraiment», laisse entendre la médaillée d'or Howell, sur sa nouvelle renommée. «Peut-être quand je serai vieille, quand j'aurai 50 ans ou quelque chose du genre, je le réaliserai davantage. Mais pour l'instant, je savoure le moment et je profite des occasions qui s'offrent à moi.»

Plus de pression

Mais il n'y a pas que des bénéfices à cette notoriété nouvellement gagnée. «Les Jeux ont rendu les choses tellement sérieuses que ça m'a même fait un peu peur, à un moment donné. C'était toujours plus, 100 % pression», confie Beaulieu-Marchand, qui a fini 12e aux JO.

«Je suis content que ça soit maintenant de côté, de pouvoir prendre le temps de faire mon ski, d'essayer des nouveaux trucs. C'est tout le temps comme ça que j'ai excellé», fait valoir l'athlète âgé de 20 ans, comme Howell. Six ans de moins que Lamarre.

La compétition reprend mercredi avec la première étape du Dew Tour, tournée annuelle aux États-Unis où se côtoient ski et planche en slopestyle, demi-lune et épreuve de rue. L'an dernier, Lamarre et Beaulieu-Marchand étaient repartis de Breckenridge avec une médaille d'argent, premier élan vers leur ascension olympique. 

Les filles livrent leurs demi-finales mercredi et leur finale samedi, les gars jeudi et dimanche. Multiple médaillée d'or aux X Games en ski slopestyle, dont ceux de 2014, la Montréalaise Kaya Turski se remet de chirurgies au genou et à l'épaule. Le moment de son retour demeure indéterminé. 

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