Coupe Sprint Québec: Jessie Diggins, la plus Québécoise des Américaines

Deborah Robinet-Diggins, la mère de la skieuse Jessie... (Photo collaboration spéciale Ian Bussières)

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Deborah Robinet-Diggins, la mère de la skieuse Jessie Diggins

Photo collaboration spéciale Ian Bussières

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(Québec) Peu le savaient, mais il y avait un peu du Québec sur le podium vendredi, lors de la victoire à la Coupe Sprint Québec de l'équipe américaine composée de Kikkan Randall et de Jessie Diggins, puisque cette dernière a des racines dans la Belle Province.

 

 

 

 

 

 

 

 

La mère de la skieuse de 21 ans, Deborah Robinet-Diggins, et sa grand-mère Elizabeth Paré, qui étaient à Québec pour l'encourager, sont en effet natives de Senneterre, en Abitibi. Mme Robinet-Diggins a quitté le Québec à l'âge de trois ans quand sa mère et son père Gérard Robinet se sont installés à Duluth, au Minnesota.

«Je suis née au Québec, mais je n'étais jamais venue à Québec de ma vie! C'est très beau et je suis fière de revenir au Québec et d'entendre parler français partout», explique Deborah Robinet, qui dit toutefois avoir perdu de son aisance dans la langue de Molière.

Double citoyenneté

Habitant aux États-Unis depuis plusieurs années, Deborah Robinet n'en a pas moins épousé un Canadien, Clay Diggins, et c'est de cette union qu'est née la jeune Jessie, qui fait maintenant partie de l'équipe américaine de ski nordique.

Comme ses deux parents sont Canadiens, Jessie Diggins bénéficie également de la double citoyenneté canadienne et américaine. «Et je peux vous dire qu'elle est au courant que ses ancêtres viennent du Québec et qu'ils parlaient français», assure sa mère.

«Ce qui est encore plus agréable pour nous, c'est que normalement, nous ne pouvons pas suivre Jessie dans ses courses de la Coupe du monde, puisque ça se passe presque tout le temps en Europe. Quand on a su qu'il y aurait une épreuve à Québec, nous avons immédiatement planifié ce voyage», poursuit la mère.

Comme la plupart des adeptes de ski nordique résidant en Amérique du Nord, Deborah Robinet-Diggins devait souvent se résoudre à regarder les compétitions de sa fille par Internet aux petites heures du matin, puisque les grands réseaux américains ne diffusent pas les épreuves de la Coupe du monde. «Mais en fin de semaine, nous avons pu la voir en vrai et elle a gagné!» se réjouissaient sa mère et sa grand-mère.

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