Pour écrire l'histoire en MLS

Le joueur du Toronto FC, Jonathan Osorio, n'a... (La Presse canadienne, Graham Hughes)

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Le joueur du Toronto FC, Jonathan Osorio, n'a guère été impressionné par la surface synthétique du Stade olympique, trouvant même des coutures mal ficelées dans le fameux tapis.

La Presse canadienne, Graham Hughes

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La Presse Canadienne
Montréal

Que ce soit l'Impact de Montréal ou le Toronto FC, la MLS vivra un moment historique puisqu'une première équipe canadienne participera à la grande finale du circuit.

Les deux clubs s'affronteront dans une série aller-retour au total des buts dans la finale de l'Est. Le match aller sera présenté mardi au Stade olympique de Montréal, tandis que le match retour sera disputé le 30 novembre, au BMO Field, à Toronto. Le gagnant affrontera ensuite les Rapids du Colorado ou les Sounders de Seattle en finale, le 10 décembre.

Il s'agira d'un moment important pour le développement du soccer au pays, puisque la visibilité des deux équipes est accrue grâce à leurs succès.

«Nous voyons que tout le monde est derrière l'équipe et c'est la même chose à Toronto. Tout le monde en parle», a noté l'entraîneur de l'Impact, Mauro Biello. «Je pense que ça fait rêver les jeunes, a ajouté Biello. Je pense à ces jeunes qui vont regarder ce match [de mardi] et celui à Toronto. Quand on parle de l'histoire, c'est ça que cette série-là peut apporter au soccer au pays.»

Développement du sport

Même son de cloche du côté du TFC. «C'est énorme pour ce sport au pays», a déclaré le milieu de terrain Jonathan Osorio, qui est natif de Toronto. «Les amateurs de hockey, de basketball, de soccer, tout le monde va regarder le match. C'est certain que ça va favoriser le développement du sport.»

Osorio a aussi reconnu que la série avait peut-être une saveur particulière pour les joueurs canadiens des deux équipes, même si tout le monde est conscient de l'enjeu.

«Je viens de Toronto, alors c'est peut-être un peu plus spécial pour moi, a-t-il admis. Mais la série est importante aux yeux de tout le monde et tous les joueurs ressentent une appartenance avec la ville de Toronto. Et je pense que c'est la même chose ici pour les joueurs de l'Impact.»

La situation entre les deux équipes rappellent la participation de l'Impact à la finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF au printemps 2015. À l'époque, le slogan de l'équipe était «Marquons l'histoire». Plus de 60 000 spectateurs avaient assisté au match retour de la finale au Stade olympique.

Plus de 60 000 spectateurs

On attend à nouveau plus de 60 000 spectateurs, mardi, pour la première manche de la série contre le TFC.

«C'est extraordinaire. Je n'aurais pas prédit vivre de tels moments quand j'ai traversé l'Atlantique pour venir ici», a mentionné le défenseur de l'Impact Hassoun Camara, qui a fait le saut avec l'Impact en 2011, avant même son transfert de la NASL à la MLS l'année suivante. «J'ai connu Marseille, j'ai connu Bastia, mais nous sommes aujourd'hui au plus haut niveau ici. Il faut profiter au maximum de cette expérience, autant au niveau foot qu'au niveau personnel.»

Le capitaine de l'Impact Patrice Bernier, qui est natif de Brossard, a aussi reconnu que les moments qu'il vit présentement ferons partie des grands moments de sa carrière.

«J'ai connu des derbys avec d'autres équipes, mais là, c'est chez moi», a rappelé celui qui a aussi évolué en Norvège et en Allemagne. «Ça permet de voir à quel point l'équipe a grandi depuis cinq ans. Ce sont deux clubs qui arrivent à leur apogée, qui voient un retour sur leurs investissements. C'est spécial. Et maintenant, l'important est de gagner pour garder des souvenirs positifs.»

Une surface synthétique qui fait jaser

Montréal a revêtu son manteau blanc lundi, mais les joueurs du Toronto FC ont soutenu qu'ils auraient préféré jouer dans le froid du stade Saputo plutôt que sur la surface synthétique du Stade olympique. Même si le vol de l'équipe est arrivé plus tard que prévu à Montréal, les joueurs ont tout de même pris le temps de fouler la surface synthétique du Stade olympique. «Il faut s'habituer à la surface, voir comment le ballon rebondit», a noté le milieu de terrain Jonathan Osorio. «Nous nous sommes entraînés sur une surface artificielle un peu différente [à Toronto] et nous allons devoir nous adapter à celle-ci.» Dans le camp torontois, les joueurs n'hésitaient pas à dire qu'ils auraient préféré affronter les caprices de Dame nature. «Quand les gars courent et jouent à haute intensité, ils ne pensent pas à la météo. Ils préféreraient une bonne surface avant toute autre chose. Mais nous n'y pouvons rien», a noté l'entraîneur Greg Vanney.

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