Soccer R et O: un triomphe en sourires et chansons!

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(Québec) Même après 13 heures d'autocar, les joueuses de soccer de l'Université Laval avaient le sourire facile à leur arrivée au PEPS, lundi. Il faut dire qu'elles traînaient dans leurs bagages les symboles de leur réussite ultime : des médailles d'or et le trophée Gladys Bean.

«On a chanté, surtout! We Are the Champions! On l'a chantée une couple de fois», a raconté l'attaquante Cynthia Turcotte, parlant du long trajet des reines canadiennes du soccer. La capitaine Arielle Roy-Petitclerc a été la première à descendre du véhicule, le lourd trophée dans les mains. 

Dimanche, en Nouvelle-Écosse, le Rouge et Or a battu les Thunderbirds de l'Université de la Colombie-Britannique 2-1 pour s'emparer du titre canadien, son deuxième en trois ans. La victoire a été doublement savoureuse, car hautement dramatique. Léa Chastenay-Joseph a inscrit le but de la victoire à la 88minute, alors que tout le monde se préparait pour la prolongation.

«À la mi-temps, on lui disait : "Ok Léa, tu dois marquer un but. Il faut que tu le marques aujourd'hui. Il faut que tu finisses ta carrière là-dessus"», a raconté Roy-Petitclerc, joueuse par excellence au Canada cette saison. «Ç'a été le meilleur moment pour elle. Et même pour nous, on voulait que ce soit elle qui marque et c'est ce qui est arrivé. C'était fou!»

«C'est sûr que là, on déborde d'émotions», a souligné l'attaquante Joëlle Gosselin, auteure de quatre buts en trois rencontres et joueuse par excellence du tournoi pour la deuxième fois en trois ans. «C'est le plus beau feeling. On pense à ça depuis le premier match de la saison.»

Duarte sur un nuage

L'entraîneur-chef flottait toujours sur son nuage, lundi. «Ça nous a pris 20 ans à gagner le premier. Là, c'est le deuxième en trois ans. Je pense qu'on ne s'habituera jamais. On en voudrait à toutes les années», a dit Helder Duarte, vantant les qualités techniques de ses joueuses, qui lui permettent d'utiliser des tactiques impensables avec des athlètes inférieures.

Ce groupe est bâti pour le succès. Avant le championnat conquis dimanche, il avait remporté le même titre en 2014, au PEPS. Puis une médaille de bronze l'an dernier, après une demi-finale perdue en tirs de barrage, rencontre qu'elles avaient dominée... Quel est le secret, au-delà du talent? «On est vraiment soudées, répond Gosselin. On n'est pas un groupe de 12 ou de 18. On est un groupe de 24. On a des physios, on a des coachs. Tout le monde est sur la même ligne. Tout le monde connaît l'objectif.»

En plus de Chastenay-Joseph, Duarte perd les partantes Gabrielle Lapointe et Joannie L'Abbé, rendues au bout de leurs cinq années d'admissibilité. L'entraîneur est confiant : la majorité des piliers reviendront et les recrues de cette année, même si elles ont peu joué, deviendront les vedettes de demain.

L'Université Laval n'a pas fini de soulever «Gladys», si l'on se fie à Gosselin. «On est déjà en train de réfléchir à l'année prochaine. [...] On va avoir une aussi bonne équipe. On y va pour le troisième championnat!»

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