Marc Fortier de retour sur «les lieux du crime»

Marc Fortier, maintenant entraîneur adjoint des Diables rouges,... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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Marc Fortier, maintenant entraîneur adjoint des Diables rouges, dit avoir tourné la page sur son congédiement.

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(Rimouski) Pour la première fois dans un match régulier de la LHJMQ, Marc Fortier était de passage au Colisée Financière Sun Life de Rimouski depuis son congédiement bâclé du 28 novembre 2014 par l'ancienne direction des Saguenéens de Chicoutimi.

«Ça fait toujours drôle de revenir sur les lieux du crime, il y a encore une scène de sang là-bas», a-t-il dit en riant tout en pointant l'endroit où il se trouvait lorsque l'annonce de son congédiement - et celui de l'entraîneur-chef Patrice Bosch - a commencé à circuler.

«Je suis venu ici dans les matchs hors concours, mais ça ne doit pas compter... Je ne suis pas venu souvent surveiller des matchs ici depuis, mais je n'ai pas pensé à cela avant que vous m'en parliez. Il s'agit d'un chapitre de mon histoire dans le hockey qui est tourné», expliquait l'entraîneur adjoint des Remparts avant l'affrontement contre l'Océanic.

Fortier était appuyé au mur de la sortie près de la patinoire à droite du banc des visiteurs pendant la deuxième période d'un match opposant les Sags à Rimouski lorsqu'il a reçu un message texte de Stéphane Leroux, de RDS, qui l'avisait que la nouvelle de son congédiement et celui de Bosch allait être publiée dans les 10 prochaines minutes.

«Quand j'ai vu ça, j'ai pensé qu'il s'agissait de la même rumeur que j'avais entendue quelques heures plus tôt. J'étais à l'hôtel avant le match lorsqu'une connaissance m'avait appelé pour me dire la même chose. Sauf que j'avais vérifié avec Laval [Ménard, alors patron des Sags] qui m'avait dit ne rien savoir de ça. Je me suis dit que ça devait être la même info que possédait Stéphane», s'est rappelé Fortier.

Mais plus les minutes passaient, plus Fortier s'inquiétait. Les réseaux sociaux s'étaient enflammés. Pire, il était incapable de joindre un dirigeant des Saguenéens.

«Après la deuxième période, j'ai dit à Patrice de regarder son téléphone. Il a bien vu, lui aussi, qu'on était supposément congédiés. Même dans le vestiaire, les joueurs voyaient ça sur leur cellulaire... Mais personne ne nous avait avisés, alors Patrice a quand même dirigé la troisième période. On menait 3-1 après deux, mais on a perdu 5-3. Ce n'est que vers minuit qu'il [Laval Ménard] me l'a confirmé. Les Saguenéens avaient le droit de nous congédier, c'était juste la manière de nous l'apprendre», a ajouté celui qui était retourné à Québec en compagnie de Bosch, le lendemain matin, à bord d'une voiture de location alors que l'autobus de leur «ancienne» équipe roulait vers Drummondville. Pour la petite histoire de ce qui aurait fait un épisode intéressant d'une télésérie, Ménard allait être à son tour viré par les Sags un mois plus tard...

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