Remparts un jour, Remparts toujours

Alexander Radulov, Patrick Roy et Simon Gagné ont... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

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Alexander Radulov, Patrick Roy et Simon Gagné ont procédé à la mise au jeu protocolaire lançant les festivités de la 20e saison des nouveaux Remparts. - Photo Le Soleil, Caroline Grégoire

Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) Certains se revoyaient pour la première fois depuis longtemps, d'autres sont toujours en contact, mais peu importe la distance et le cheminement personnel, des liens d'amitié se sont tissés à tout jamais entre les anciens joueurs des Remparts qui seront attachés à leur équipe junior pour toujours!

À l'occasion du match d'ouverture de la 20e saison de la deuxième génération des Remparts, 25 joueurs ayant évolué pour les Diables rouges avaient accepté l'invitation de Patrick Couture, président du nouveau club des anciens.

Des joueurs de la première heure comme David Bernier, Jérôme Marois et Nicolas Bilotto; d'autres de la seconde année comme Simon Tremblay et Daniel Archambault, mais aussi  des noms plus récents comme Cédrick Desjardins, Frédérick Roy et Mikaël Tam. Sans oublier les Simon Gagné, Alexander Radulov et Patrick Roy, invités à procéder à la mise au jeu officielle avant le match contre les Saguenéens.

«Les Remparts, ça veut dire beaucoup pour moi, c'est comme ma deuxième maison. C'est fou le nombre de personnes qui viennent au hockey junior ici. Je savourerai toujours les souvenirs vécus à Québec», disait Radulov, en reconnaissant l'influence de Patrick Roy, «un deuxième père pour moi», sur sa carrière. Pour le match du 4 octobre du Canadien à Québec, «Radu» laissera Michel Therrien décider de sa présence ou non dans l'alignement.

Éleveur de poulets

Meilleur marqueur de la première saison, David Bernier a maintenant l'allure d'un homme d'affaires, lui qui a repris la ferme familiale d'élevage de poulets avec son frère à Saint-Hyacinthe. «Mon fils pousse, j'aimerais bien qu'il joue à Québec s'il en a la chance... Je me souviens qu'on avait une grosse équipe, tout le monde voulait nous battre», se souvenait le père de deux enfants de 10 et 13 ans.

«Ça fait 15 ans que je n'ai pas vu David, c'était mon grand chum dans le temps», a indiqué Gagné. «C'est le fun de voir où l'on est rendu, plusieurs ont des enfants. Je le dis souvent, mais même si j'ai joué dans la LNH, mes deux saisons avec les Remparts viennent dans le top de la liste.»

Capitaine de la deuxième saison, Simon Tremblay vivait une seconde retrouvaille après celle de l'Université du Vermont, le mois dernier. L'ancien défenseur aura été le coéquipier de Martin St-Louis et de Simon Gagné.

«Pas pire, hein? J'ai eu le meilleur des deux mondes, je suis fier d'avoir fait les deux», racontait celui dont le père Jean-Yves est toujours conseiller pédagogique de l'équipe.

Car les Remparts, ce n'est pas seulement du hockey. Karl St-Pierre, capitaine en 2002-2003, peut en témoigner. «Moi, je m'enlignais pour jouer dans les ligues mineures, mais j'habitais en pension chez Pierre Thibault. Avec Éric Lavigne, il m'avait convaincu de poursuivre mes études et je ne l'ai jamais regretté», notait le père de trois enfants qui est policier à la Sûreté du Québec.

Le mot de la fin appartient à Daniel Archambault, vétéran de la deuxième saison marquée par une séquence de 27 matchs sans défaite, d'une victoire émotive en série contre Rimouski et d'une élimination contre Bathurst. «On s'était fait voler par une équipe paquetée», rappelait-il en souriant. Comme quoi on reste un joueur des Remparts toute sa vie!

Patrick Savard, le héros du premier match

Simon Gagné, Alexander Radulov, Marc-Édouard Vlasic ont tous leur banderole accrochée au plafond du Centre Vidéotron, mais le héros du premier match de l'histoire se nommait Patrick Savard (photo). Il avait alors inscrit un tour du chapeau contre celui qui allait devenir son coéquipier, le gardien Patrick Couture. «J'avais aussi livré un combat contre Marc-Étienne Hubert, ça avait été la photo dans le journal le lendemain matin... Je ne cesse pas d'agacer Patrick avec ça, je lui dis qu'ils [les Foreurs] auraient dû mettre Roberto Luongo devant le filet ce match-là!

«Pour moi, ça reste une fierté d'avoir joué avec les Remparts, surtout qu'Éric Chouinard et moi, on suivait les traces de nos pères qui avaient joué dans la première génération. On revoit les gars après 20 ans, c'est comme si on était dans la chambre au PEPS», rappelait le fils d'André Savard, qui administre cinq restaurants (Boston Pizza et Subway) dans la région de Québec.

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