Duclair estime que Coxhead a pris une bonne décision

Les anciens Remparts Anthony Duclair et Nick Sorensen... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Les anciens Remparts Anthony Duclair et Nick Sorensen ont participé au Tournoi de golf des Étoiles, une activité au profit de la Fondation Philippe-Boucher qui avait lieu samedi au Club Lotbinière.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Il y a déjà cinq ans, Anthony Duclair se trouvait dans la même position qu'Andrew Coxhead. Avec une vue de recul, l'ancien numéro 10 des Remparts n'a jamais regretté d'avoir opté pour la LHJMQ au lieu de prendre le chemin des collèges américains. «Je crois qu'il a pris une bonne décision de venir à Québec», estime l'ailier des Coyotes de l'Arizona.

Duclair était au Club Lotbinière, samedi, pour participer au Tournoi de golf des Étoiles, une activité au profit de la Fondation Philippe-Boucher et parrainée par le directeur général et entraîneur-chef des Remparts, par le joueur du Canadien David Desharnais et par le vétéran des Coyotes Antoine Vermette.

La veille, le premier choix (14e) des Remparts avait confirmé qu'il jouerait à Québec au lieu du prep school de Salisbury.

«Il s'agit toujours d'une décision familiale et personnelle. Elle est très importante parce que ça change ta vie. C'est une bonne idée d'aller jouer avec les Remparts, je pense qu'il va aimer ça», confiait celui qui fut leur choix de troisième ronde en 2011.

À l'époque, Duclair avait aussi laissé savoir qu'il partait pour les États-Unis, mais les Remparts, alors dirigés par Patrick Roy, avait su le convaincre de s'amener dans la Capitale, où il amassé 239 points, dont 116 buts, en trois saisons et demie.

«Si tu veux devenir un joueur professionnel, ce n'est pas une mauvais idée d'évoluer dans la LHJMQ et avec les Remparts. Ici, il y a beaucoup de support, notamment à l'extérieur de la patinoire. Et avec Philippe Boucher, il sera entre de bonnes mains. Je pense qu'il va avoir du fun.»

Duclair, qui a été repêché en troisième ronde par les Rangers de New York en 2013 et échangé en Arizona, en mars 2015, ne tient pas un discours négatif envers ceux qui choisissent le chemin inverse.

«Peu importe l'endroit, tu vas réussir si tu es dédié dans ce que tu fais. Moi, j'ai passé trois ans et demi à Québec, j'ai adoré cela. Je conserve de très bons souvenirs de mon passage à Québec. Certains ont deux options possible [junior majeur ou collège], mais il s'agit vraiment d'une décision personnelle, il ne faut pas voir plus loin que ça.»

Absent de la Coupe du monde

Après avoir participé à la Coupe Memorial avec les Remparts, en 2015, Duclair a fait le saut dans la LNH, où il a marqué 20 buts et récolté 44 points avec les Coyotes de l'Arizona.

«Quand j'ai été échangé, j'étais en état de choc car je ne m'attendais pas de l'être aussi jeune, mais j'ai fini par comprendre. J'adore ça, en Arizona, les gars sont incroyables, j'aime Dave Tippett comme entraîneur-chef et je suis excité pour l'avenir, là-bas», notait celui qui apprécie aussi la compagnie des vétérans Antoine Vermette et Alex Tanguay.

À 20 ans, Duclair aurait pu participer à la Coupe du monde avec l'équipe des moins de 23 ans, mais son nom n'a pas été retenu. Il n'était pas froissé.

«Plusieurs joueurs n'y sont pas et ils l'auraient mérité, comme Alex Galchenyuk, Robby Fabbri, Max Domi. Je pense que les moins de 23 [ans] feront du bruit, ils vont impressionner», soulignait celui qui a bien observé Auston Matthews, le futur premier choix de la LNH, au Championnat du monde. Son verdict : le jeune de 18 ans méritait son poste avec cette sélection «jeunesse».

David Desharnais... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 2.0

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David Desharnais

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Desharnais s'inspire de Bonino des Penguins de Pittsburgh

Blessé et confiné à un trio plus défensif avec le Canadien la saison dernière, David Desharnais (photo) veut s'inspirer de Nick Bonino, qui brille avec les Penguins de Pittsburgh. «J'ai raté 15 matchs, mais les déboires se sont passés en équipe. Il y a plusieurs raisons qui font que la dernière saison est à oublier, on passe à autre chose et on essaie d'apprendre de cela. Je dois aussi être réaliste, si je suis sur une troisième ligne, je ne peux pas m'attendre à faire 50 ou 60 points, comme je l'ai déjà fait. Peu importe le rôle qu'on me donne, je dois aider le club. Trente points, ce n'est pas ce que j'espère, mais Nick Bonino a fait à peu près cela [29, comme lui], et il a de grosses séries, c'est l'effet que je veux avoir avec le Canadien», confiait le natif de Laurier-Station, qui pourrait être dans une position plus stressante à la même période en 2017, puisque son contrat de quatre ans avec le Canadien sera complété. Il a réitéré, samedi, qu'il tenait à poursuivre sa carrière à Montréal.

Sorensen vise un poste dans la LNH avec les Ducks d'Anaheim

Pour la première fois depuis son stage de trois saisons avec les Remparts, le Suédois Nick Sorensen passe l'été à Québec, où il s'entraîne sous la supervision du préparateur physique Gabriel Hardy. Le joueur de 21 ans le fait dans un but précis : «Je vise un poste avec les Ducks d'Anaheim et je crois en mes chances d'évoluer dans la LNH dès la prochaine saison», confiait l'ancien numéro 94, qui participait au tournoi de golf en compagnie de son ex-coéquipier, Anthony Duclair. Sorensen a joué les deux dernières saisons dans la Ligue suédoise de hockey (SHL). «J'ai été blessé souvent dans le passé, la direction des Ducks voulaient que je dispute une saison complète avant de tenter ma chance», ajoutait celui qui n'a jamais joué plus que 46 matchs en une saison depuis cinq ans.

Sur les verts...

Las Vegas ou Québec? «On dirait que ça s'enligne pour être juste Vegas, mais la LNH a toujours bien caché ses affaires; il pourrait y avoir un lapin dans le chapeau», répondait David Desharnais... Parmi les 450 golfeurs présents à la Classique des Étoiles, quelques joueurs de la LNH ont répondu à l'invitation, dont Patrice Bergeron (Boston), Anthony Duclair (Arizona), Mark Barberio et Phillip Danault (Montréal)... L'ancien joueur Éric Bélanger vise toujours un poste d'entraîneur dans la région de Québec, où il s'installe à nouveau après avoir vécu en Floride... Phillip Danault, du Canadien, sur la nomination d'Éric Veilleux à la barre des Tigres de Victoriaville, son ancienne équipe junior : «Je ne l'aimais pas ben ben, lui... Écoute, c'est un très bon coach, il sera excellent pour eux», répondait-il en riant... Contrairement à l'an passé, Antoine Vermette était présent au tournoi. «J'avais une bonne raison d'être absent», notait celui qui était sur le point de remporter la Coupe Stanley avec les Blackhawks, en 2015...

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