Un jour à la fois pour Philippe Boucher

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Philippe Boucher apprécie le jeu de son équipe depuis quelques matchs.

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(Québec) À compter de la présente fin de semaine, les Remparts de Québec disputeront sept matchs de suite contre des équipes ne faisant pas partie du groupe des cinq s'étant détaché du reste de la LHJMQ. Philippe Boucher n'a pas l'intention de fixer un objectif de points à amasser pour autant, même si cette séquence aura un impact sur la position de l'équipe au classement final.

Ses joueurs bataillent présentement pour terminer le plus haut possible, mais l'entraîneur-chef des Remparts préfère encore parler de leur développement et les conscientiser à ce qu'ils ont à faire. «À la fin de la période des transactions, j'avais abordé le sujet de l'avantage de la glace devant les médias, mais on n'en parle pas dans la chambre. Oui, j'aimerais l'avoir, mais si on se concentrait là-dessus, on perdrait l'attention sur ce qu'on a à améliorer», disait Boucher jeudi, après la séance matinale d'entraînement.

Il ne s'attend pas à des parties de plaisir, samedi à Rimouski et dimanche à Bathurst. Avant de recroiser le fer contre un membre du top 5, les Remparts croiseront aussi le fer contre Charlottetown, Chicoutimi, Blainville-Boisbriand (2) et Bathurst, cette fois à Québec.

«On n'a pas l'intention de fixer un nombre de points, et depuis que je suis ici, on n'a jamais divisé le calendrier par tranches de 5, 7 ou 10 matchs. À part pour les horaires de voyage, on ne planifie jamais plus loin que la pratique ou le match du lendemain.

«On y va au jour le jour, mais si on est capable de faire ce qu'on doit faire, si on travaille, on peut espérer accumuler des points. Notre opposition en première ronde va changer selon les performances qu'on aura dans les prochaines semaines», précisait celui dont la troupe montre 57 points au compteur après 55 matchs.

Peu importe l'adversaire en ouverture des séries, Boucher exigera la même chose de sa jeune formation : de l'effort et de l'implication physique, comme ce fut le cas dans la victoire contre Shawinigan, mardi.

«Si on veut avoir une chance, ça va passer par là. Contre Shawinigan, on était premier sur la rondelle, et quand on était deuxième dessus, on frappait. À ce temps-ci de la saison, c'est de cette façon qu'on va remporter des matchs, et encore plus dans les séries. À partir de là, nous avons des joueurs avec de bonnes mains, on va trouver une manière de marquer les buts qu'on a besoin.»

Des séquences positives

L'entraîneur-chef apprécie le jeu de sa troupe depuis quelques matchs. Lorsqu'il les invite dans le bureau des adjoints qui sert de salle de cinéma au Centre Vidéotron, il peut leur montrer des séquences positives.

«C'est le fun, c'est ce qu'on aime voir. On ne se l'est pas donné et on ne l'a pas eu facile depuis la fin de la période des transactions. On sait que ç'a été pesant pour les joueurs et difficile à vivre pour certains. Le voyage nous a permis de nous regrouper.»

Après deux victoires de suite contre Sherbrooke et Shawinigan, pas question de changer la formule contre Rimouski. «Nous avons connu un mauvais match [défaite de 6-1] à Gatineau, et le lendemain, on avait dit aux gars qu'on repartait avec une page blanche. Ça doit être la même chose après un bon match. On garde le positif, on l'oublie un peu et on repart sur une autre page blanche», indiquait Boucher.

Kiselev à Rimouski, Booth à Bathurst

En quittant la patinoire du Pavillon de la jeunesse, jeudi matin, Evgeny Kiselev savait déjà qu'il affronterait l'Océanic, samedi, à Rimouski. Le gardien numéro 1 Callum Booth effectuera son retour au jeu, dimanche, à Bathurst, contre le Titan. «Présentement, nous avons deux joueurs de 16 ans [Louis-Filip Côté et Derek Gentile] sur la première ligne parce qu'ils le méritent, c'est la même chose devant le filet. Il me serait difficile d'aller voir Evgeny et de lui dire qu'il ne garderait pas les buts, samedi. Cela étant dit, on a deux matchs en deux jours, et je suis certain que Callum, qui est un gardien de premier plan dans la ligue, voudra nous passer un message», expliquait Philippe Boucher avant de discuter avec celui dont le plus récent départ a été écourté à une période, dimanche, à Sherbrooke.

Raphaël Maheux... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire) - image 3.0

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Raphaël Maheux

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

Maheux s'inspire de Culkin

Après un retour au jeu difficile, comme il s'y attendait, Raphaël Maheux estime que «ç'a mieux été dans les deux derniers», bien qu'il lui reste encore des choses à corriger. Le défenseur n'essaiera pas d'en faire plus que le client en demande, malgré l'expérience de ses 19 ans. «Je dis souvent que je ne suis pas Nikolas Brouillard, qui est le meilleur défenseur de la ligue et qui peut apporter beaucoup d'offensive. Moi, mon rôle est plus défensif, bien jouer en désavantage, bloquer des lancers, sortir la rondelle de notre zone. À 17 ans, quand j'étais jeune, on regardait aller Ryan Culkin qui ne se compliquait pas la vie et on essayait de faire la même chose, c'est un peu ça qu'il faut montrer aux jeunes. On a un bon groupe, et si on travaille à tous les soirs comme on l'a fait pendant 40 minutes à Sherbrooke et 60 contre Shawinigan, on aura beaucoup de plaisir ensemble», estime le membre de la brigade défensive qui a disputé son meilleur match de la saison, mardi, selon Philippe Boucher.

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