Le numéro 44 de Vlasic inscrit dans l'histoire des Remparts

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Devant 120 invités - dont sa conjointe, ses parents et ses trois frères - et une foule nombreuse, Vlasic a eu droit à un accueil réservé aux plus grands.

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(Québec) «Je m'attendais de passer une belle soirée, c'est encore mieux que je pensais!» Marc-Édouard Vlasic a rejoint les immortels de l'histoire des Remparts, hier soir, en voyant son numéro 44 hissé au plafond du Colisée Pepsi.

«À 16 ans, tu ne penses pas avoir ton chandail retiré. C'est un immense honneur de me retrouver en compagnie de ces gars-là», avouait le héros de la soirée en référence à Guy Lafleur (4), à Simon Gagné (12) et à Alexander Radulov (22), les autres joueurs dont les numéros ne seront jamais plus portés.

Devant 120 invités - dont sa conjointe, ses parents et ses trois frères - et une foule nombreuse, Vlasic a eu droit à un accueil réservé aux plus grands. Seul dans le vestiaire, il a revu le film de sa carrière qui n'est pas encore terminée.

«Ça passe très vite, trop vite. J'ai juste 27 ans et j'ai déjà complété la moitié de ma carrière dans la LNH. À mon arrivée à San Jose, les plus vieux joueurs disaient de m'amuser parce que ça passait vite, ils avaient raison. Je suis un joueur comblé, et tout ce qui me manque, et qui manque aux Sharks, c'est une Coupe Stanley», racontait-il avant le dévoilement de la bannière à son nom.

Humble malgré la gloire

De son passage avec les Remparts, Vlasic retient la conquête de la Coupe Memorial, évidemment, mais aussi l'enseignement offert par Éric Lavigne, Patrick Roy et Martin Laperrière, trois entraîneurs ayant eu une influence sur son développement.

«Il y a beaucoup de coachs qui m'ont aidé, mais surtout Patrick. Comme gardien, il savait comment jouaient les défenseurs de la LNH, ça m'a aidé à graduer à 19 ans. Sans Patrick, je ne serais pas où je suis aujourd'hui», notait le médaillé d'or olympique, surpris de voir l'entraîneur-chef de l'équipe nationale Mike Babcock lui rendre hommage sur la vidéo de 12 minutes, comme l'ont fait Roy, Laperrière, Guy Boucher, Gilles Côté, Doug Wilson et ses parents.

Le temps file, mais Vlasic reste humble malgré la gloire. Avant le match, il a parlé aux joueurs des Remparts. «Je ne sais pas ce que je vais leur dire», confiait celui qui a sûrement mis l'accent sur l'importance de travailler pour atteindre son but, de jouer en équipe à l'approche des séries.

À Québec tous les étés

«Il n'a pas changé, c'est encore le même petit gars tranquille qu'il y a 10 ans, on dirait qu'il n'est jamais parti. Bien sûr, on se rend compte de la chance qu'il a, mais il ne se voit pas plus important qu'un autre. À part son petit discours, il n'y a rien qui ne l'énerve, son entraîneur le surnomme "Steady Eddy", confiait sa femme, Martine Auclair, originaire de Québec.

Le couple revient d'ailleurs vivre dans la capitale tous les étés. «Depuis ma première saison avec les Remparts, Québec, c'est chez nous», disait Vlasic, dont la bannière déménagera dans le nouvel amphithéâtre, l'automne prochain.

«Si les Nordiques reviennent un jour, et qu'on les affronte, ce sera incroyable de savoir que votre chandail est au-dessus de la patinoire...»

Vlasic jouait à Toronto, jeudi, et se rendait à Montréal, ce matin en prévision du match contre le Canadien. «Les gars étaient frustrés que je rate la pratique... Ils étaient super contents pour moi, ils m'ont félicité, mais y'en a une couple qui m'ont demandé ce que j'avais fait pour mériter ça!»

«Je peux compter sur une seule main le nombre de ses mauvaises performances. Il venait à l'aréna pour travailler et c'était évident qu'il jouerait dans la LNH. Je lui en veux encore d'être parti à 19 ans...»

Martin Laperrière, qui était responsable des défenseurs lors de la conquête de la Coupe Memorial des Remparts en 2005-2006

«La saison de son repêchage, je ne l'ai pas vu disputer un mauvais match et je n'avais pas eu de misère à le vendre. En sortant de la patinoire, j'ai dit à ses parents que je m'en allais en haut pour en trouver un autre comme lui.»

Gilles Côté, le dépisteur des Sharks de San Jose, qui a eu droit aux remerciements de Marc-Édouard Vlasic

«Nous l'avions repêché en quatrième ronde, mais dès le camp d'entraînement, il se comportait comme un choix de première ronde. À son deuxième camp, j'avais dit à Lappy» qu'il était une machine de guerre.»

Patrick Roy, dont la première transaction comme dg des Remparts lui avait permis d’obtenir le choix qui allait servir à sélectionner Vlasic

«Il n'était même pas sur notre liste à 15 ans, mais je l'avais gardé pour son intelligence. Il est le joueur le plus efficace que j'ai coaché et je lui souhaite une aussi longue carrière que [Niklas] Lidstrom et [Raymond] Bourque.»

Guy Boucher, qui dirigeait les Lions de Lac-Saint-Louis dans le midget A
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