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Etchegary refuse de se laisser hanter par les déboires du passé à Rouyn

Kurt Etchegary, qui a récupéré son «C» cette... (Le Soleil, Jean Marie Villeneuve)

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Kurt Etchegary, qui a récupéré son «C» cette semaine, espère de tout coeur que les Remparts reviendront de la tournée abitibienne avec une récolte de quatre points.

Le Soleil, Jean Marie Villeneuve

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(ROUYN-NORANDA) Même s'ils n'y ont remporté que deux de leurs 11 derniers matchs, les Remparts de Québec ne se présentent pas à l'aréna Iamgold avec un esprit défaitiste.

«Notre fiche du passé ne veut rien dire, on n'a plus la même équipe», souligne le capitaine Kurt Etchegary à propos de l'affrontement d'aujourd'hui dans la tanière des Huskies de Rouyn-Noranda.

Etchegary est l'un des rares à avoir vécu la déception des deux dernières saisons à Rouyn-Noranda, où les siens ont subi l'élimination deux fois : à la dernière année de Patrick Roy et à la première de Philippe Boucher. Anthony Duclair et Adam Erne faisaient aussi partie de ces alignements, mais ils étaient blessés le printemps dernier. Avec ces trois vétérans, les autres joueurs de retour de l'édition de l'an passé sont Callum Booth, Massimo Carozza, Raphaël Maheux, Yanick Turcotte et Zachery Moody.

«Ça ne donne rien de vivre dans le passé. Ce qui compte, c'est le moment présent et ce que l'on fera dans un proche avenir. Notre match contre Baie-Comeau [mardi] était le plus important de la saison, c'est maintenant celui contre Rouyn-Noranda qui l'est et il en sera ainsi de suite jusqu'à la fin», estimait Etchegary, qui a retrouvé son titre honorifique en début de semaine.

Un goût amer

Bien sûr, le numéro 19 garde un goût amer des tournées abitibiennes des dernières années. S'il y a une leçon à retenir, c'est que le travail fait toujours foi de tout.

«Pour connaître du succès partout, ça prend une éthique de travail. Au fil des ans, les Huskies ont toujours eu des clubs travaillants. À travers la ligue, presque tout le monde possède la même approche. J'essaie d'oublier le passé, mais je l'ai quand même un peu en tête et il n'y a rien que j'aimerais plus que de revenir de ce voyage avec quatre points», disait celui dont l'équipe affrontera aussi les Foreurs de Val-d'Or, demain après-midi.

Boucher n'a pas oublié

L'entraîneur-chef Philippe Boucher tenait le même discours, à savoir qu'il est inutile de ruminer le passé même s'il garde un goût amer du printemps dernier.

«Combien de joueurs de l'an passé sont de retour? Pas beaucoup. Je ne suis pas un historien du hockey, mais on ne se le cachera pas, il s'agit d'un building où on n'a pas eu beaucoup de succès. Sauf qu'on a tellement une nouvelle équipe, ce n'est pas un édifice qui devrait nous influencer si on joue comme on peut le faire», disait celui qui n'a malgré tout pas oublié le coup de balai en trois temps dont son club a été victime en avril 2014, résultat identique à l'année précédente.

«Ça ne donne rien de penser à ça! Il y a eu une période où je n'étais pas là, mais l'an passé, j'y étais et je m'en souviens très bien. Je ne l'oublierai pas. Ça me fait de quoi, retourner là-bas; ça doit aussi faire quelque chose à Etch, Adam et d'autres. Il faut apprendre de ce qui est arrivé.

«Dans une longue saison, il faut trouver de la motivation», a ajouté Boucher. «J'espère que ceux qui y étaient s'en rappellent et que ceux ayant connu du succès avec leurs anciennes équipes amènent ça avec nous.»

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