Marc-Olivier Roy piqué dans son orgueil

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Rétrogradé sur le quatrième trio en première période, Marc-Olivier Roy n'a montré aucun relâchement pendant le match, ce qui lui a permis de remonter dans la hiérarchie de l'attaque, au troisième tiers.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) Pointé du doigt pour son manque d'ardeur au travail, le vétéran Marc-Olivier Roy a répondu en offrant une solide performance face aux Islanders dimanche, ce qui lui a valu des bons mots de l'entraîneur-chef des Remparts, Philippe Boucher.

Rétrogradé sur le quatrième trio en première période, Roy n'a montré aucun relâchement pendant le match, ce qui lui a permis de remonter dans la hiérarchie de l'attaque, en troisième.

«Ça m'a fouetté. Je m'attendais à ça un peu, mais ça m'a shaké. Ça pique ton orgueil et j'ai essayé de changer ma game durant le match. Je pense que ça va m'aider d'avoir joué comme un gars de quatrième ligne, aujourd'hui [dimanche]», a-t-il fait savoir, affirmant avoir compris le message de son entraîneur.

L'ancien de l'Armada, une formation reconnue pour son acharnement au travail, estime toutefois que les récents problèmes des Remparts en attaque ne se limitent pas à son travail.

«Je comprends ce que je dois améliorer, mais il n'y a pas juste moi dans l'équipe non plus qui doit changer des habitudes. Je pense qu'en tant qu'équipe, cette semaine, il va falloir se mettre à travailler et à compétitionner à chaque présence», a-t-il soutenu.

Une bataille qui «fait du bien»

Roy en a d'ailleurs fait la démonstration en laissant tomber les gants - et sa frustration - contre Spenser Cobbold, dans le match de dimanche.

«C'est sûr que de me battre, ça m'a fait du bien. Ça m'a fait sortir les émotions. Et de jouer avec Yanick [Turcotte], ça m'a forcé un peu. Je lui parlais et il m'a inspiré», a-t-il indiqué.

Si l'attaquant tire une leçon des deux dernières défaites de l'équipe, c'est que les Remparts n'iront nulle part tant qu'ils n'offriront pas de meilleur effort.

«Sur papier, on est très talentueux, mais ça ne veut rien dire. Et je pense que c'est ce qu'on doit travailler jusqu'à la fin de l'année. De démontrer qu'on n'est pas une équipe qui se fie juste sur son talent et qui ne travaille pas...»

Le danger, dans une série d'insuccès, c'est que la frustration gagne tranquillement le vestiaire.

«Quand tu as beaucoup de chances de marquer et que ça ne rentre pas, c'est sûr que ça joue dans le mental. Il va falloir travailler ça. Je ne sais pas comment on va réussir, mais il va tous falloir se regarder dans le miroir. Il y a plein d'équipes qui ne sont pas aussi talentueuses, mais qui travaillent et ça marche.»

À l'exemple de l'Armada, Roy croit que le virage doit se faire d'abord à l'entraînement. «Là-bas, on se donnait dans les pratiques et dans le gym. Ici, je pense qu'on délaisse des petites choses à cause de notre talent. C'est ce qu'il faut corriger.»

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