Adam Erne sera épié par le Lightning

Le directeur du développement des joueurs du Lightning... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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Le directeur du développement des joueurs du Lightning de Tampa Bay sera à Québec en fin de semaine pour observer Adam Erne des Remparts.

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(Québec) Un favori de la foule au Colisée Pepsi, Adam Erne sera observé par une autre paire d'yeux attentive en fin de semaine, alors qu'il recevra la visite du directeur du développement des joueurs du Lightning de Tampa Bay, Stacy Roest.

L'émissaire de la formation floridienne viendra jeter un coup d'oeil au choix de deuxième ronde de l'organisation en 2013 (33e au total). Une tournée «de routine», selon l'attaquant des Remparts, qui ne se mettra pas de pression supplémentaire sur les épaules pour impressionner.

«Je vais continuer de jouer mon style de jeu. De toute évidence, ils aiment ce que j'apporte sur la patinoire, la façon dont je joue. À chaque match, j'essaie de faire de mon mieux. C'est ce que je vais continuer de faire», a affirmé le natif du Connecticut.

À sa quatrième saison à Québec, Erne évolue en dépit d'un poignet amoché, qui tarde à se remettre d'une opération subie en juillet. Un problème qui l'embête, mais ne l'empêche pas d'avoir cumulé 11 buts et 9 mentions d'aide en 13 matchs, cette année.

«Je me suis reblessé un peu, en fin de semaine. [...] De façon générale, l'état de mon poignet s'améliore, mais sur la glace, des choses arrivent, et ça empire. C'est un jour à la fois. C'est pourquoi je n'ai pas pratiqué [lundi] et que je n'ai pas mis de poids sur mon bâton, [hier]. C'est une blessure qui ne va guérir qu'avec le temps. Je dois prendre mon mal en patience», a laissé entendre l'auteur de 62 points en 48 matchs, dont 21 buts, la saison dernière.

Un style à risque

En attendant, l'ailier gauche de 19 ans ne cache pas que la situation est frustrante pour lui, mais il fait contre mauvaise fortune bon coeur. «Je n'ai pas de contrôle là-dessus. D'autant plus que c'est le résultat de mon style de jeu. Je joue un style physique. Ce sont donc des choses qui arrivent», a philosophé l'attaquant de 6'1" et de 218 livres.

Ayant obtenu du succès offensif avec Dmytro Timashov et Kurt Etchegary en octobre, Erne a retrouvé ses partenaires de trio, de qui il avait été séparé en fin de semaine dernière, à l'entraînement, hier.

«Ils ont quand même eu quatre ou cinq bonnes games ensemble. C'était correct de les séparer. Ça nous a permis de gagner une game. Quand "Dma" a embarqué avec Roy et Gauthier, on savait que ça pouvait marcher aussi. On sait qu'il y a plein de combinaisons qui peuvent marquer. Mais on voulait les ramener ensemble. Ils sont quand même familiers. Ils ont joué du bon hockey ensemble. On va voir ce que ça va donner...» a laissé entendre l'entraîneur-chef Philippe Boucher.

Ce n'est pas son attaquant de puissance qui trouverait à s'en plaindre, lui qui aime la dynamique de cette ligne. «Je pense qu'Etchy, Dma et moi, on clique bien ensemble. Il y a eu un match la fin de semaine dernière où ça n'allait pas aussi bien et on a eu besoin d'un changement. C'était bien parce que ç'a donné une étincelle à l'équipe. Mais je pense que notre ligne a de la chimie et que ça fonctionne bien ensemble», a-t-il soutenu.

Il reste maintenant aux autres trios des Remparts, qui peinent à produire, à contribuer offensivement, ce qui n'inquiète pas Erne. «Je pense que tout le monde joue son rôle, mais c'est vrai que nous avons besoin de chances de marquer secondaires. Ça va venir. C'est un sport d'équipe. Tout le monde joue bien défensivement. Ça doit être un effort d'équipe tous les soirs», estime-t-il.

Boucher hausse le ton

Au terme d'un entraînement axé sur les habiletés individuelles, les défenseurs des Remparts ont travaillé sur leur technique de lancers, hier. «On les utilise mal. Brouillard peut mieux utiliser son lancer. Donaghey l'a déjà mieux utilisé l'an passé, alors il est capable. [...] En tant que groupe, on a des gars qui ont des bons lancers. Est-ce qu'on les utilise bien présentement? La réponse, c'est non», a affirmé Philippe Boucher. Insatisfait du niveau d'attention de ses joueurs, le pilote a haussé le ton pendant la pratique. Il trouvait l'occasion idéale pour passer une leçon de professionnalisme à sa troupe. «[Chez les pros], le coach veut gagner. Si ça ne te tente pas un matin, il va faire jouer celui à qui ça tente. Il ne te poussera pas tout le temps. Il faut que ça vienne de toi. En même temps, je comprends que, dans le junior, ça ne vient pas toujours de toi et que c'est à nous, comme coachs, d'aller chercher ça. C'est d'ailleurs pour ça qu'on a fait une intervention et ça s'est très bien passé après.»

Par ailleurs, Boucher n'a pas décidé quand Ryan Graves ferait son entrée dans l'alignement. «C'est un peu lui qui va décider comment il se sent. Est-ce qu'il va faire l'échauffement de vendredi [demain]? Je ne sais pas encore.» Il ne voit pas non plus d'urgence à nommer un capitaine. «Ce n'est pas un sujet de conversation très important pour nous.» 

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