Remparts: Giancarlo Fiori gagne des points

La recrue Giancarlo Fiori (à droite) est l'une... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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La recrue Giancarlo Fiori (à droite) est l'une des belles surprises jusqu'ici pour les Remparts. Le défenseur né en Russie, adopté dès l'âge de deux mois par une famille italienne de Montréal, joue dans la deuxième vague du jeu de puissance et est confronté aux premières lignes de l'adversaire.

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

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(Québec) Mine de rien, quelques joueurs gagnent des points au même rythme que les Remparts de Québec accumulent des victoires, en ce début de saison. Parmi eux, le défenseur Giancarlo Fiori s'est trouvé un poste à la ligne bleue sur la deuxième vague de l'avantage numérique.

Choix de sixième ronde en 2014, l'arrière de 17 ans est un de ceux qui s'attirent les éloges de l'entraîneur-chef dans la présente séquence de cinq victoires successives et de sept dans les huit derniers matchs. «On va tout faire pour avoir une équipe représentative à la Coupe Memorial, mais nous avons le droit d'avoir quelques surprises. Dans chaque équipe, il y a des gars qui se révèlent sans que tu t'y attendes. Et après 10 matchs, bien qu'on ne s'emballe pas, il y a des joueurs qui ont élevé leur jeu d'un cran», notait Philippe Boucher, avant de grimper à bord de l'autocar menant l'équipe à Baie-Comeau, jeudi, et Chicoutimi, vendredi.

Fiori est l'un de ces joueurs émergents, comme l'est présentement le gardien Éric Brassard, qui affronteront le Drakkar (Callum Booth jouera contre les Saguenéens), l'ailier de troisième ligne Marcus Cuomo, et l'attaquant Massimo Carozza, pour ne nommer que ceux-ci.

«J'ai toujours pensé, autant ici à Québec qu'à Rimouski, qu'il valait mieux qu'un club qui voulait s'essayer [pour la Coupe Memorial] n'ait qu'un ou deux gestes à poser aux Fêtes plutôt que quatre ou cinq. C'est pourquoi nous avons effectué quelques transactions au camp. Je pense toujours à l'avenir, c'est pour cela qu'on veut vraiment évaluer l'équipe jusqu'à Noël. S'il y a des retours ou non, des joueurs qui viennent ou pas, le moins qu'on aura de changements à faire, le moins qu'on hypothèquera l'avenir», ajoutait celui qui travaille toujours sans compromettre l'avenir de l'équipe.

La présence dans l'alignement de la recrue Fiori n'est pas étrangère à cette planification à moyen terme. Et jusqu'à présent, le numéro 76 ne déçoit personne. «Il y aura quelque chose après la Coupe Memorial et j'aime ce qu'il nous amène, il va nous aider dans un an ou deux. Il joue sur la deuxième vague du jeu de puissance, comme Raphaël Maheux, il est confronté aux premières lignes adversaires et répond bien.»

Timashov, le professeur

Fiori se réjouit de son utilisation malgré son manque d'expérience. Il apprécie la confiance que lui manifeste le grand patron.

«C'était un gros défi de me tailler un poste au camp, mais j'étais venu ici pour brouiller les cartes. J'ai toujours été un défenseur plus offensif, et j'ai entrepris la saison dans l'optique d'améliorer mon jeu défensif», disait le joueur issu du midget AAA de Saint-Eustache.

Ce qu'il ignorait, c'est qu'il a aussi pu apprendre quelques mots dans la langue du pays où il est né par l'entremise de Dmytro Timashov. Fiori a vu le jour à Togliatti, en Russie, pour être adopté dès l'âge de deux mois par une famille italienne de Montréal.

«On me pose souvent la question à savoir pourquoi je suis né dans ce pays, et je suis très ouvert sur ce sujet. Disons que ça sort de l'ordinaire, c'est rare qu'on entend parler d'un enfant adopté en Russie. J'aimerais bien y retourner, un jour, pour voir d'où je viens et ce serait le fun d'apprendre ma langue d'origine, bien que je n'aie absolument aucun lien avec mon pays natal à part d'avoir du sang russe dans les veines.»

Les excuses de Beausoleil acceptées

Serge Beausoleil a présenté ses excuses à Philippe Boucher, mercredi après-midi, à l'occasion d'une conversation téléphonique entre les deux anciens collègues. Dimanche, l'entraîneur-chef de l'Océanic avait prétendu que son homologue des Remparts n'était pas capable de composer avec la pression, une déclaration en lien avec la position de l'équipe rimouskoise au sommet du top 10 de la LCH à ce moment. Mercredi, la nouvelle version de classement hebdomadaire incluait trois clubs de la LHJMQ, soit l'Océanic au troisième rang, les Remparts, au septième et les Sea Dogs de Saint-Jean, au neuvième. 

«Il m'a appelé, les excuses sont acceptées. Je l'ai dit, après le match [de dimanche], qu'à chaud, on dit parfois des choses qu'on ne voudrait pas. Pour moi, la page est tournée, et la rancune, je ne connais pas ça», confiait Boucher, qui n'était pas tombé dans le jeu de l'escalade verbale lorsqu'il avait été mis courant des commentaires de celui qu'il avait nommé à la barre de l'Océanic lorsqu'en était le directeur général.

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