Le succès passe par la régularité, estime Kurt Etchegary

Kurt Etchegary n'a pas ressenti de courbatures, mercredi,... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Kurt Etchegary n'a pas ressenti de courbatures, mercredi, à la suite de son premier match depuis plus de trois mois. Le centre a trouvé que son coup de patin et son cardio étaient «corrects», il souhaite cependant améliorer son efficacité lors des mises au jeu.

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) De retour après une absence de 37 matchs, Kurt Etchegary n'a pas eu l'impression de courir après son souffle, mardi à Gatineau. S'il y a un aspect où le centre de 18 ans des Remparts de Québec a ressenti un retard, c'est lors des mises au jeu.

«Je suis un peu déçu de mon taux de réussite, hier [mardi]. Comme je vais en prendre plus entre [Adam] Erne et [Nick] Sorensen, je veux l'améliorer et le tenir aux environs du 60 % que je maintenais avant d'être blessé. Pour ce qui est de mon coup de patin et du cardio, tout était correct. Je ne ressens aucune courbature», notait le numéro 19 au lendemain d'un soir aux allures de première.

Etchegary a raté plus de trois mois en raison d'une double intervention chirurgicale aux hanches. Son retour hâtif tombait à point, puisque les Remparts avaient besoin d'un centre naturel depuis la promotion de Mikhail Grigorenko dans la LNH.

«Avant d'être opéré, je jouais avec Erne et Sorensen. Bien sûr, Grigo n'est plus là, et je dois répondre à l'appel. Notre ligne, moi y compris, doit produire offensivement et ne pas se fier uniquement sur le trio de Turnbull», estimait le joueur au style fougueux.

Dès sa première présence, mardi, Etchegary a écopé d'une punition pour mise en échec par derrière causée «par une poussée d'adrénaline», lui qui disputait un premier match depuis le 25 octobre. «Je n'avais pas l'impression de commencer ma saison, mais on pouvait facilement dire que j'avais raté trois mois...», avouait celui dont le coeur n'a jamais cessé de battre pour son équipe.

Il a aussi eu le temps d'analyser un peu le rendement de ses coéquipiers, sans les juger. Avant de voir sa saison interrompue, les Remparts présentaient une fiche 10-3 avec lui contre une légèrement supérieure légèrement ,500 sans ses services.

«J'ai regardé l'équipe depuis trois mois et j'ai vu la même chose que vous, les gars. Nous connaissons une saison avec des hauts et des bas. Chaque fois qu'on semble partir sur une bonne séquence, tout s'écroule par la suite. La clé du succès, c'est la régularité», estimait-il, mercredi, avant de plonger dans ses livres scolaires.

Selon lui, les Remparts n'ont pas droit de prendre des congés un soir donné, ni de choisir leurs adversaires pour le faire.

«JOUER POUR LE LOGO»

«On doit vivre dans le moment présent et non pas dans le passé. Lorsqu'on l'emporte, il faut vite l'oublier et se remettre au boulot au lieu de se satisfaire de la victoire. Nous devons avoir plus de constance et on y doit y travailler à chaque jour, à chaque présence. Nous avons un club physique, maintenant, mais je ne sais pas si on s'en sert encore assez bien. On veut être une équipe à l'intensité élevée, il faut jouer pour le logo, afficher du caractère. Présentement, on ne le fait pas et on essaie de mettre tout cela ensemble avant le début des séries.»

Etchegary rage lorsqu'il regarde le classement et voit son clan au septième rang du tableau général et au troisième échelon de sa division.

«On ne devrait pas être un club de milieu de classement, ce n'est pas dans les habitudes des Remparts de Québec. On devrait être plus haut et on a encore le temps de grimper, mais on doit d'abord trouver notre rythme et notre désir de vaincre pendant 60 minutes.»

En vitesse

Au lendemain de leur défaite de 4-3 à Gatineau mardi, les Remparts profitaient d'une journée de congé, mercredi, l'équipe étant rentrée en ville à 3h du matin... Un bref retour sur le match contre les Olympiques amène les Remparts à penser que 75 % des punitions écopées auraient pu être évitées. «Une punition d'intensité, ça peut passer, mais pas des [punitions] paresseuses. On veut jouer dans un style intense et physique, mais pas dans le but de se nuire», disait l'entraîneur adjoint, Martin Laperrière... Réputé pour la qualité de son jeu en désavantage numérique, Dillon Donnelly ajoute une nouvelle dimension à la ligne bleue. «Avec lui, [Brent] Turnbull et [Blake] Millman, nos bons joueurs, ont la paix. Dillon apporte une présence devant le filet qu'il nous fallait. Il excelle aussi pour bloquer les lancers et cela a un effet contagieux parce que les autres se rendent compte que ça ne fait pas si mal que ça...», ajoutait l'adjoint à Patrick Roy... Les Remparts reprennent le travail aujourd'hui, en préparation pour les trois matchs de la fin de semaine à Shawinigan (demain) et au Colisée Pepsi samedi (Victoriaville) et dimanche (Shawinigan).

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