Remparts 3/ Drakkar 1: un petit soupir de soulagement

L'attaquant Frédéric Bergeron a eu raison du gardien... (Collaboration spéciale Gérald Poirier)

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L'attaquant Frédéric Bergeron a eu raison du gardien du Drakkar, Philippe Cadorette, en première période.

Collaboration spéciale Gérald Poirier

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Steeve Paradis, collaboration spéciale
Le Soleil

(Baie-Comeau) Rien ne sert de courir, il faut partir à point, dit le proverbe bien connu. Le Drakkar de Baie-Comeau en a fait une éloquente démonstration dimanche lorsqu'il s'est incliné 3-1 devant les Remparts de Québec, qui ont mis fin à leur séquence de trois revers. Quant au Drakkar, sa série de défaites se prolonge à quatre.

Baie-Comeau, qui n'avait généré que deux chances de marquer dans les 40 premières minutes, a totalement survolé le dernier tiers, générant 18 lancers contre seulement trois pour les Diables beiges. Le premier tir des visiteurs est survenu à la 15e minute et il a résulté en un but, celui de Logan Shaw.

À l'autre bout, François Brassard a été brillant, ne cédant qu'une seule fois sur une mitraille de 39 lancers. Malgré trois supériorités en troisième, les locaux ne sont jamais parvenus à combler l'écart. Le but vainqueur a été inscrit en fin de deuxième par Mikhail Grigorenko, qu'on n'a pas vu du reste de l'après-midi. Le Russe a servi un tir des ligues majeures à Philippe Cadorette, qui n'a rien vu sur la séquence, alors que Félix Girard servait une punition pour avoir causé de l'obstruction sur Brassard.

«Les deux jeux de puissance du Drakkar en début de troisième leur ont donné du rythme et ils se sont créé plusieurs occasions, mais c'est là qu'on a eu besoin de notre gardien de but et c'est là qu'il a été le meilleur», a déclaré le pilote des Remparts, Patrick Roy. «François a fait du bon travail devant le but et ce n'est pas son genre de se laisser déconcentrer» par le contact avec Girard.

Roy en avait aussi contre quelques pénalités appelées contre ses hommes, estimant que certains joueurs du Drakkar étaient faciles à faire chuter. «Je suis vraiment surpris que les plongeons fonctionnent encore dans le hockey d'aujourd'hui», a-t-il ajouté.

Premier tiers silencieux

Les chances de marquer se sont avérées rares au premier engagement. Les Remparts ont été les seuls à toucher la cible lorsque Frédéric Bergeron a sauté sur une rondelle qui venait d'apparaître devant le but de Philippe Cadorette, à 4:49. Détenteur de la seule occasion du Drakkar, Petr Straka a vu son tir du poignet atterrir directement dans la mitaine de Brassard.

Les 2935 spectateurs présents dimanche, la meilleure foule de la saison au Centre Henry-Leonard, ont dû patienter jusqu'à 4:38 du deuxième tiers avant de pouvoir lancer leurs toutous sur la glace. Ce premier (et seul) but du Drakkar a été l'oeuvre de Raphaël Bussières, qui a choisi de tirer sur une descente à deux contre un, le défenseur Ryan Culkin lui ayant laissé tout l'espace nécessaire pour s'exécuter.

NOTES : Alexis Vanier, Carl Gélinas et Alexandre Ranger n'étaient pas en uniforme pour le Drakkar, tout comme Kurt Etchegary, David Hunter et Axel Rioux du côté des Remparts... Cadorette a affronté 19 tirs devant la cage du Drakkar, qui a été blanchi en quatre avantages numériques. Les Remparts sont 1 en 3 à ce chapitre.

L'entraîneur-chef du Drakkar, Éric Veilleux... (Photothèque Le Soleil) - image 2.0

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L'entraîneur-chef du Drakkar, Éric Veilleux

Photothèque Le Soleil

ÉRIC VEILLEUX SATISFAIT MALGRÉ LA DÉFAITE

Éric Veilleux n'avait pas beaucoup de critiques à adresser à ses patineurs au terme de ce revers de 3-1, qui voit les siens glisser à quatre points des Remparts et du premier rang de la division Telus Est. Il préférait se concentrer sur la manière plutôt que sur le résultat.

«On a bien joué en troisième, oui, mais aussi tout au long du match», a déclaré l'entraîneur-chef du Drakkar. «On a bien amorcé ce match et leur gardien a fait de beaux arrêts tout au long de la rencontre. On peut se permettre d'être déçu du résultat, mais pas de la façon dont on a joué.»

Veilleux a tenté plusieurs expériences avec ses trios dans les 40 premières minutes. Félix Girard s'est notamment retrouvé avec Petr Straka et Valentin Zykov alors que Raphaël Bussières et Steve Lebel avaient Thomas Gobeil comme compagnon de ligne. L'entraîneur est toutefois revenu avec ses lignes habituelles en troisième.

«J'ai essayé des choses et je me demandais si deux périodes, c'était assez, a-t-il affirmé. C'est un peu comme quand t'a pas vu ta blonde de la semaine. T'as hâte de la revoir et c'était un peu comme ça en troisième, les gars étaient contents de se retrouver et ça a paru dans notre jeu.»

Après avoir rempli les filets adverses au cours des dernières semaines, le Drakkar a maintenant de la difficulté à toucher la cible. Sans trop s'inquiéter, Veilleux a hâte de voir le retour du balancier. «Dernièrement, ça semble être toujours le même refrain, on manque d'opportunisme. Il va falloir retrouver le moyen de gagner des matchs à un moment donné», a-t-il conclu.

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