Mats Sundin, un modèle pour les hockeyeurs de son pays

Nick Sorensen était très fier d'être Suédois en... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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Nick Sorensen était très fier d'être Suédois en regardant l'intronisation de son compatriote Mats Sundin au Temple de la renommée.

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(Québec) Nick Sorensen n'a jamais rencontré Mats Sundin, mais cela n'a pas empêché l'attaquant des Remparts d'avoir ressenti une grande fierté lors de l'intronisation de son compatriote suédois au Temple de la renommée du hockey, lundi.

Grande vedette des deux côtés de l'océan, Sundin a toujours été un modèle pour les hockeyeurs de son pays, qui ont continué de suivre sa carrière après son arrivée dans la LNH et se réclamaient de ses nombreux exploits sur la scène internationale.

«Mats a toujours été une idole pour moi et je m'en inspire. Je regardais beaucoup de vidéos de lui lorsque j'étais plus jeune et je le regardais jouer à la télévision. Ç'a toujours été un grand leader et un grand joueur pour la Suède. Je suis donc très fier d'être Suédois quand je le vois honoré de la sorte. C'est important pour tous les hockeyeurs de notre pays de voir un joueur de sa trempe entrer au Temple de la renommée. En plus, c'est bien mérité. Alors, ça me rend très heureux de le voir là», a indiqué Sorensen, mardi.

Sachant que l'ancien Nordiques avait, tout comme lui, amorcé sa carrière nord-américaine au Colisée, Sorensen ne s'est rappelé de ce fait que lundi, en voyant les images d'archives tourner en boucle à la télé. Son meilleur souvenir du grand numéro 13 - un moment marquant de l'histoire du hockey suédois - remonte pourtant à la même époque.

«Mon plus grand souvenir de Mats Sundin est le but gagnant qu'il a marqué contre l'Union soviétique [lors du match pour la médaille d'or du Championnat du monde de hockey en 1991], alors qu'il était très jeune. Il n'avait pas plus de 20 ans. C'est quelque chose qu'on a vu à la télé longtemps en Suède. C'était un très beau but. Je vais me rappeler aussi de son lancer du revers, qui est l'un des meilleurs de tous les temps», a indiqué le 94 des Remparts.

Les souvenirs de Roy

De son côté, l'entraîneur-chef Patrick Roy, qui a été choisi pour rendre l'hommage vidéo à son ancien coéquipier de l'Avalanche, Joe Sakic, a également suivi la cérémonie d'intronisation avec intérêt. «Ça m'a rappelé énormément de souvenirs. C'est sûr que celui qui attirait plus mon attention, c'est Joe. Le fait d'avoir joué avec lui pendant huit saisons, de l'avoir côtoyé, d'avoir remporté deux Coupes Stanley avec lui, d'avoir vécu divers événements avec lui, ç'a rendu ça le fun, pour moi», a laissé entendre le pilote.

Gardant des souvenirs impérissables de la Coupe Stanley de l'Avalanche en 1996, Roy estime que Sakic, le joueur et l'homme, n'a pas volé la marque de reconnaissance. «C'était le couronnement d'une très belle carrière. C'est pleinement mérité. C'est un joueur très attachant, que les gens aimaient beaucoup. De l'avoir fait avec une même organisation, même si c'était deux villes différentes, toutes ces années, c'est tout à son honneur. Et je suis persuadé qu'il a savouré le moment jusqu'à la fin.»

Sorensen en action aujourd'hui

Sur la touche depuis le 28 octobre, l'attaquant Nick Sorensen disputera les trois prochains matchs des Remparts, aujourd'hui à Rimouski, vendredi à Shawinigan et dimanche face aux Tigres de Victoriaville, à Québec. À l'entraînement mardi, l'attaquant de 18 ans formait un premier trio avec Adam Erne, à gauche, et Mikhail Grigorenko, au centre.

«Je suis habitué de jouer avec Erne. Quant à Grigo, ce n'est pas tellement difficile de jouer avec lui! Je ne sais pas si je jouerai avec eux demain [aujourd'hui], mais ça fonctionnait bien entre nous ce matin [mardi]», a lancé l'ailier droit, totalement remis de la blessure au pied qui l'a tenu à l'écart du jeu la fin de semaine dernière.

«Je pouvais pratiquer, la semaine dernière. Mon pied était correct, mais pas à 100 %. Là, je me sens très bien. Je suis prêt. J'avais beaucoup de vitesse ce matin [mardi]», a-t-il jugé.

Pas pressé de transiger

Étant donné la perte de Shaw au centre et de solides performances de Grigorenko en attaque, le Russe prendra lui aussi part aux trois prochains matchs de l'équipe. Patrick Roy n'a pas planifié l'utilisation de ses trois Européens au-delà de dimanche.

À plus long terme, le directeur général des Remparts ne croit pas que la récente acquisition du Tchèque Jakub Culek par Cap-Breton vienne restreindre le nombre des destinations potentielles pour son Européen de surplus.

«Je n'ai pas repêché un Euro pour l'échanger. [...] À la fin, ce n'est pas un choix au repêchage pour un de mes Euros qui va me rendre service cette année. J'aime mieux avoir un joueur dans un chandail. C'est ce qui fait que je ne suis pas pressé. Si quelqu'un me donne l'équivalent de l'un de mes Euros, je vais y penser, mais je ne pense pas que je vais avoir l'équivalent...»

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