«Quant je suis allé à Providence, je ne savais pas à quoi m'attendre», a expliqué le jeune gardien au confrère Nathan Fournier, du Maine Hockey Journal. «J'ai trouvé le campus extrêmement beau. Et comme Providence College est une petite école - il n'y a que 4000 étudiants -, je me suis senti comme si j'étais de nouveau au prep school, un sentiment que j'ai vraiment aimé.»
Originaire de South Portland, Gillies était venu dans la Vieille Capitale jeudi afin d'y rencontrer Patrick Roy et l'état major des Remparts. Le lendemain, il se pointait à Providence College afin de visiter les installations.
Classé au sixième rang des meilleurs gardiens de but nord-américain par la centrale de recrutement de la Ligue nationale, Gillies a conservé un dossier de 31-11-9-3, une moyenne de buts accordés de 2,77 et un pourcentage d'arrêts de ,915 avec l'Indiana Ice (USHL). Il a cependant décidé de quitter l'équipe en avril quand le vétéran Chris Rawlings, le gardien partant, a décidé de jouer son année senior avec cette formation.
Parlant de sa nouvelle équipe, Gillies a déclaré : «Regardez la fiche de la formation de Providence au cours des années et regardez ce qu'elle a accompli. L'entraîneur Nate Leaman est un gagnant. Il a gagné partout où il est passé. Je crois que je ne pouvais mieux choisir.»
De bons mots
Le jeune gardien n'avait aussi que de bons mots à l'endroit des Diables rouges. «Il n'y a pas meilleure organisation que celle des Remparts à travers toute la Ligue canadienne de hockey. Mais je devais aller au collège. C'est quelque chose dans laquelle ma famille croit. Je devais donc le faire.
«Ma visite à Québec a été super. Patrick Roy est quelqu'un de phénoménal. Il a été extraordinaire, tout comme le reste des gens de l'organisation que j'ai pu rencontrer. Je n'ai rien contre Québec, mais le collège me donnera davantage de temps pour me développer si j'en ai besoin. D'où je viens et pour ma famille, les études ont toujours été importantes.»
Gillies a conclu en disant que les rumeurs envoyant Patrick Roy comme entraîneur-chef du Canadien de Montréal n'avait pas influencé sa décision. «De toute façon, d'après ce qu'il m'a laissé entendre, il sera à la tête des Remparts l'année prochaine.»