Un résultat qui, dans le contexte de la lutte aux commotions cérébrales, a étonné Patrick Roy, hier. «Je suis surpris. Personnellement, je ferais partie de l'autre 2 %. Je ne sais pas ce qu'on a à gagner à avoir des bagarres... [...] Mais pourquoi est-ce qu'on réagit de même comme joueur de hockey? C'est plutôt ça, la question que je me pose. Est-ce que la bagarre est nécessaire? Je ne suis pas sûr qu'elle est si nécessaire que ça. Pourquoi est-ce qu'il doit toujours y avoir de l'intimidation? Le hockey, c'est une game. Et une game qui devrait être axée sur la vitesse.»
Selon l'entraîneur-chef des Remparts, les dirigeants de la LNH gagneraient davantage à rendre le jeu plus excitant pour les amateurs, plutôt que de promouvoir cet héritage d'un passé révolu. «Ils devraient chercher des moyens pour que l'on soit capable de voir la rondelle se promener, plus que n'importe quoi d'autre. Il y a déjà en masse de place à la robustesse par de bonnes mises en échec percutantes, légales...»