Patrick Roy ne se dit pas plus ouvert à la LNH

Présentement, ce qui importe pour Patrick Roy, c'est... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

Agrandir

Présentement, ce qui importe pour Patrick Roy, c'est le rythme de vie. De toute façon, si une offre d'une équipe de la LNH lui était présentée, il n'aurait pas l'intention d'abandonner ses Remparts en plein milieu d'une saison.

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

(Québec) La décision de Dale Hunter de diriger les Capitals de Washington ne sera pas un incitatif pour accepter une offre de la LNH, estime Patrick Roy. L'entraîneur-chef des Remparts de Québec persiste et signe : «Il n'y a pas d'ouverture d'esprit de mon côté pour regarder ailleurs», disait-il, hier matin, à la veille d'un voyage de quatre jours dans les provinces maritimes.

Après deux jours de congé, Roy avait ramené ses joueurs sur la patinoire du Pavillon de la jeunesse afin de préparer les trois prochains matchs à Cap-Breton (aujourd'hui), à Halifax (samedi) et à Charlottetown (dimanche). Témoin d'un début de semaine mouvementé dans la LNH où Washington et Caroline ont procédé à des changements derrière le banc, le Diable rouge en chef se disait content pour ses deux anciens coéquipiers avec l'Avalanche (Hunter) et le Canadien (Kirk Muller).

«Il [Hunter] a passé beaucoup de saisons là-bas, le rapprochement était facile. Il connaît les Capitals, il a joué là et son intensité va les aider. Kirk, lui, est un compétiteur et il sera près des joueurs, sauf qu'il devra vivre une période d'adaptation. Je leur souhaite que ça fonctionne et leur nomination ouvrira la porte pour d'autres», analysait Roy.

Il ne fallait cependant pas tracer de parallèle entre lui et les deux nouveaux pilotes des Capitals et des Hurricanes pour ce qui est du plan de carrière.

«La décision d'aller dans la LNH doit venir de tes tripes. Quand tu reçois une proposition, tu analyses les pour et les contre, et à la fin, tu te décides. Certains sont animés par la passion et le goût de voir jusqu'où ils peuvent amener une équipe [de la LNH]. Dans mon cas, présentement, c'est plus le rythme de vie qui importe», avouait celui dont la carrière devant le filet l'a conduit jusqu'au Temple de la renommée du hockey.

Sacco le prochain à partir?

Ces jours-ci, des rumeurs laissent entendre que l'avenir de Joe Sacco à la barre de l'Avalanche ne serait pas rose. Ironie du sort, Sacco avait été nommé au poste d'entraîneur-chef de l'Avalanche après le refus de Roy de quitter les Remparts, en 2009.

Ça prendrait quoi pour le faire changer d'avis?

«Pour le moment, je ne sais pas si je serais capable de changer d'avis. La décision est donc facile à prendre. L'engagement envers l'organisation, les joueurs et des partisans extraordinaires, c'est aussi important pour moi», ajoutait Roy, en répétant qu'il n'abandonnerait sûrement pas son club en plein milieu d'une saison.

Hunter n'a pas hésité à quitter les Knights de London, le club junior majeur de l'Ontario dont il est le copropriétaire, comme Roy avec les Remparts. «Ça fait quand même 11 ans qu'il était là. Quand ça fait aussi longtemps, que c'est l'organisation que tu as le goût...», répondait celui qui en est à sa septième campagne à la barre de l'équipe, en ajoutant, qu'à l'occasion, il fallait aussi être prêt à sortir de sa zone de confort, surtout si l'offre ne venait pas d'un ancien employeur.

Cela dit, on s'en reparlera dans quatre ans ou lors d'une prochaine ouverture près de chez nous!

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer