La retraite, pas pour Alex Kovalev

«On prend notre retraite quand on est mort»,... (Photo Le Soleil, Patrice Laroche)

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«On prend notre retraite quand on est mort», a rigolé le Russe en entrevue au Soleil, lundi matin, à l'Arpidrome de Charlesbourg.

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(Québec) À la retraite du hockey professionnel - même s'il a encore de la difficulté à l'admettre - Alex Kovalev profite de sa nouvelle vie pour décrocher, ne suivant plus tout à fait les activités de la Ligue nationale.

La retraite? Connais pas, répond Alex Kovalev. «On prend notre retraite quand on est mort», a rigolé le Russe en entrevue au Soleil, lundi matin, à l'Arpidrome de Charlesbourg.

Reste qu'il ne joue plus au hockey depuis un an, ayant accroché ses patins après une ultime saison en Suisse et 19 campagnes dans la LNH. Depuis, il se la coule douce à la maison et est resté assez distant des activités de la ligue.

«Je m'amuse. J'aide mes deux garçons à atteindre leurs objectifs. Je vis avec ma femme au Connecticut», a-t-il confié. Kovy est toujours à la tête de sa Fondation à Montréal. «J'y vais quelques fois», a dit celui qui garde de précieux souvenirs de ses années dans la métropole.

L'Artiste, qui a connu sa meilleure saison avec le Canadien en 2007-2008, récoltant 84 points, ne laisse aucune porte fermée. Mais en attendant une nouvelle opportunité, sa situation actuelle lui convient parfaitement.

N'ayant plus besoin de présentation, adoré des amateurs et de toute évidence talentueux, Kovalev pourrait être un bon candidat pour un poste avec une organisation dans la LNH. «Je n'ai aucune idée [de ce que l'avenir me réserve]. Je n'ai reçu aucune invitation», a-t-il répondu, précisant qu'il se donnait le temps.

En coup de vent

Alex Kovalev n'aura fait que passer au Tournoi international pee-wee de Québec. L'équipe de son fils, Nikita, s'est fait montrer la sortie par le Cyclone du Séminaire St-François, hier matin, après un cuisant revers de 8-3. Arrivé dimanche pour prêter main forte à l'entraîneur des Oil Kings du Connecticut, son aide n'aura pas été suffisante.

Il aura eu le temps de regarder un match et de serrer la pince à son compatriote russe Valeri Bure dans les corridors de l'Arpidrome.

Appelé à commenter la performance de fiston, Kovalev a admis qu'il avait du pain sur la planche s'il veut devenir le même joueur qu'il a été. «Il y a encore beaucoup de choses à travailler. Il a grandi rapidement, alors il a doit être plus fort physiquement. C'est ce que nous travaillons durant l'été. Il a fait du progrès en un an et demi, mais il faut encore travailler sur sa force physique. [...] Pour le reste, il s'entraîne tous les jours.»

Son autre fils, plus jeune, montre aussi de belles aptitudes. «Les deux ont beaucoup de potentiel.»

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