Un jeune «ange» nommé Wayne Gretzky

C'est avec grand plaisir que Walter Gretzky a... (Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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C'est avec grand plaisir que Walter Gretzky a retrouvé Monique Lortie qui, avec son mari Louis, a eu l'honneur d'héberger tous les frères de la célèbre famille lors de leurs passages respectifs au Tournoi pee-wee.

Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Une seule famille de la région peut se targuer d'avoir accueilli chez elle les quatre frères Gretzky, chaque fois à l'occasion du Tournoi pee-wee de Québec.

Monique et Louis Lortie, résidents de Beauport, sont venus à la rencontre de Walter Gretzky, samedi, peu avant que ce dernier ne soit présenté à la foule du Colisée pour une mise en jeu protocolaire. Des retrouvailles particulièrement émouvantes pour le père du célèbre no 99, qui a servi une chaleureuse accolade à la marraine du quatuor de Brantford.

«Une fois que vous rencontrez une personne comme Monique, vous ne l'oubliez jamais!» a-t-il dit aux représentants de la presse.

Comme le veut la tradition, les joueurs du Tournoi pee-wee provenant de l'extérieur sont hébergés chez des bénévoles, alors que leurs parents vont à l'hôtel. Mme Lortie se rappelle bien du petit Wayne, qui a visité Québec avec son père en 1974. «C'était un ange», s'est-elle remémorée, parlant d'un jeune homme à la fois calme et poli, à l'image du reste de la famille qu'elle a plus tard accueilli. 

«C'était toujours un plaisir. [Walter et les Gretzky], c'est un peu de la famille», a-t-elle confié. Pour remercier les Lortie, les Gretzky les ont par la suite invités à leur rendre visite à Brantford. 

un buzz inoubliable

Louis Lortie, lui, se souvient surtout du buzz entourant le séjour de Wayne dans sa résidence de Giffard. «Avec Wayne, c'était incroyable, j'avais des appels tout le temps», a-t-il raconté. On le sollicitait pour effectuer des mises en jeu protocolaires à l'aréna de Giffard ou pour de simples visites, des curieux étant impatients de rencontrer le phénomène du hockey en devenir.

À seulement 13 ans, la «Merveille» était déjà un centre d'attraction. «Même le coach de l'équipe [Turkstra Lumber] m'avait averti dans le temps de ne pas dire oui à tout.»

En 1974, Wayne Gretzky a amassé 26 points en quatre matchs, dont 11 dans une victoire de 25-0 contre une formation du Texas. Aucun des frères Gretzky, tant Brent, Glen, Wayne ou Keith, n'a cependant remporté le tournoi de Québec.

Après ses retrouvailles avec les Lortie, Walter Gretzky a fait la rencontre de Bonhomme Carnaval et des duchesses, en plus du ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sam Hamad.

Il s'est finalement adonné à une séance d'autographes. Et le vétéran a plus d'un tour dans son sac pour animer la légende des Gretzky. Profitant du fait qu'il partage la même première lettre que Wayne dans son prénom, il ne signe plus Walter Gretzky, mais bien W. Gretzky. Et à voir combien d'autographes il arrive à signer en une seule journée, plusieurs pourront être confondus. L'avertissement est lancé aux collectionneurs...

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