Un air de déjà-vu pour Terry Yake

L'ancien joueur de la LNH et entraîneur-adjoint des... (Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

Agrandir

L'ancien joueur de la LNH et entraîneur-adjoint des petits Blues de St. Louis, Terry Yake, ne tarit pas d'éloges à l'endroit du Tournoi pee-wee.

Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Partager

(Québec) Terry Yake n'avait pas mis les pieds au Colisée Pepsi depuis 1994 quand il s'y est présenté en compagnie des joueurs des Blues de St. Louis. À l'époque, il évoluait pour les Mighty Ducks d'Anaheim. Ce qu'il a vu correspondait presque en tous points aux souvenirs qu'il avait gardés du vieil édifice.

«Il n'y a pas grand-chose qui a changé, a lancé Yake. Mais je ne suis pas surpris. Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait eu des changements majeurs au Colisée Pepsi depuis ma dernière présence. On ne construit pas des loges corporatives ou des suites dans un aréna où il n'y a pas d'équipe de la Ligue nationale.»

Yake, aujourd'hui âgé de 44 ans, a avoué qu'il avait lui même rêvé de prendre part au Tournoi pee-wee alors qu'il avait une douzaine d'années. Malheureusement, il n'avait jamais eu la chance de le faire. Plus de 30 ans plus tard, c'est à titre d'entraîneur-adjoint des Blues qu'il a finalement la chance d'être du tournoi qu'il a qualifié de légendaire à travers l'Amérique du Nord à ses débuts et maintenant à travers le monde.

«J'aurais tellement aimé vivre le Tournoi pee-wee. Quelque chose qui est l'expérience d'une vie quand on est jeune. Ça fait un an que nous préparons le voyage de nos jeunes, à St. Louis. C'est un événement phénoménal et on n'y est jamais déçu. Tout est de première classe, de la ville aux familles d'accueil, de la manière dont on s'occupe de nos équipements au building, qui est très beau, en passant par la foule nombreuse qui ne cesse d'encourager les joueurs. C'est toujours plaisant d'être ici.»

C'est en tant qu'ambassadeur de l'Association des anciens Blues que Yake s'est impliqué auprès des pee-wees de la formation de St. Louis. Par la suite, il a donné un coup de main au niveau du coaching et c'est comme ça qu'il est devenu entraîneur-adjoint. Comme il l'a expliqué, d'une manière ou d'une autre, il serait venu au 54e Tournoi pee-wee. «Le fait de m'impliquer comme adjoint m'a permis de connaître les jeunes et de faciliter ma transition avec l'équipe. Elle a aussi donné aux deux entraîneurs en place une présence supplémentaire pour les aider dans l'implantation de leur système.»

Yake a rappelé la relation profonde qui existe entre l'Associations des anciens, les Blues et les pee-wees. Non seulement la venue des petits Blues au Tournoi de Québec il y a 26 ans a été organisée par l'Association des anciens, mais depuis, les petits Blues ont toujours été dirigés par d'ex-porte-couleurs des grands de la LNH.

La fierté d'être un Blues

«Les pee-wees qui portent le chandail des Blues sont membres de l'organisation au même titre que ceux qui le font dans la Ligue nationale. Les jeunes représentent les Blues et la ville de St. Louis. Et ce que les anciens joueurs qui les accompagnent veulent leur transmettre, c'est la fierté de porter sur le coeur la note du Blues et l'engagement que cela signifie au niveau du travail, de l'attitude et du comportement.

«Et je pense que c'est bon pour les jeunes de ressentir cette fierté au plus profond d'eux-mêmes. Surtout qu'à leur âge, jouer dans un événement comme le Tournoi pee-wee, ça peut se comparer à évoluer dans la Ligue nationale quand on est adulte. Il y a une tradition de la LNH ici. Non seulement plusieurs anciennes vedettes et leur fils sont ici, mais de plus, nombreux sont les excellents joueurs qui ont évolué dans la Ligue nationale ou qui y sont encore qui sont passés par le Tournoi pee-wee.»

Comme il n'a pas de fils au sein des Blues, Yake n'a pas caché que l'émotion qu'il ressentait était bien différente des pères qui avaient la chance de diriger leur fils au Tournoi pee-wee. Il a ajouté que sa présence à Québec serait vraiment spéciale s'il y était accompagné par son garçon, mais que pour lui, c'était quand même un très grand honneur d'être dans la Vieille Capitale pour représenter les Blues.

Yake a terminé l'entrevue en disant qu'un des meilleurs souvenirs qu'il avait gardés du Colisée Pepsi était ses hot-dogs. «Il y avait un gars qui faisait les meilleurs hot-dogs au monde. C'était dans la manière dont il faisait cuire le pain. Et après chaque match, c'était la tradition de nous dépêcher à nous habiller afin d'aller trouver ce gars et de lui acheter une couple de hot-dogs avant de monter sur le bus.»

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer