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Doris Labonté, un habitué des séries épiques entre l'Océanic et les Remparts

Doris Labonté (centre), en compagnie de Gilles Courteau... (Photothèque Le Soleil)

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Doris Labonté (centre), en compagnie de Gilles Courteau et de Maurice Tanguay, parle de la triple conquête de 2000 de l'Océanic comme du «summum» de sa carrière. Cette année-là, la formation rimouskoise avait remporté saison, séries et Coupe Memorial.

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(Québec) Doris Labonté a vécu deux séries Remparts-Océanic. «Les fleurs ont été lancées, mais bien vite, le violon va se changer en grosse caisse», prédit l'ancien coach.

Quinze ans ce mois-ci que l'Océanic de Rimouski a gagné la Coupe Memorial. Labonté était le patron derrière le banc. Il était devenu le premier directeur général de la nouvelle concession junior du Bas-Saint-Laurent cinq ans auparavant.

S'il dit avoir fini par perdre la flamme, l'homme de hockey de 61 ans, aujourd'hui «100 % retraité», demeure toujours aussi coloré dans ses propos et passionné de son sport. «Ça me donne chaud rien que d'en parler!» lance-t-il, à la fin de l'entrevue téléphonique réalisée lundi de son domicile de Rimouski.

Il sait exactement comment se sentent Philippe Boucher et Serge Beausoleil à l'amorce du plus gros mois de leur carrière d'entraîneur. Labonté parle de la triple conquête de l'an 2000 comme du «summum» de sa carrière de 20 saisons dans la LHJMQ. Cette année-là, l'Océanic avait remporté saison, séries et Coupe Memorial. Labonté : entraîneur par excellence de la Ligue.

Les deux printemps précédents, en 1998 et en 1999, Rimouski et Québec s'étaient affrontés en séries. Une intense rivalité entre deux jeunes organisations était née. L'Océanic avait vu le jour en 1995, les nouveaux Remparts en 1997.

«C'était comme deux jeunes coqs qui veulent prendre leur place», illustre-t-il, assurant que la lutte s'avérait à peine plus intense sur la patinoire qu'à l'extérieur. «Ceux qui pensent que les Tanguay s'arrangeaient entre eux, je peux vous dire que j'ai travaillé dans le même bureau que Maurice Tanguay et il prenait tous les moyens légaux pour gagner.» Tanguay était propriétaire de l'Océanic et son fils, Jacques, occupait la même chaise chez les Remparts.

Duels contre Chouinard

Labonté se rappelle ses duels d'entraîneurs contre Guy Chouinard, dont il avait été l'adjoint quelques années plus tôt derrière le banc des Faucons de Sherbrooke. Un peu comme quand Boucher, nouveau dg de l'Océanic, à l'été 2011, a engagé Beausoleil au poste d'entraîneur-chef.

«L'élève veut toujours battre le prof et le prof veut montrer qu'il a encore le dessus. Dans notre cas, il n'y a pas eu de poignée de main entre les deux coachs à la fin des deux séries. On a refusé chacun une fois, quand on a perdu!» laisse-t-il tomber, comme quoi Chouinard et lui s'entendaient encore sur au moins une chose.

Démissionnaire au terme de la saison 2006-2007, Labonté a ensuite reçu des offres d'autres clubs de la LHJMQ, du senior, d'Italie et même d'Israël. Mais il n'était plus prêt à recommencer.

«Et je n'ai jamais voulu aller plus haut. Quand tu es professeur, tu peux être heureux au secondaire, pas obligé de vouloir aller enseigner à l'université. J'étais dans mon élément», conclut celui qui a dirigé 472 matchs à la barre de l'Océanic, une marque d'équipe, dont 57 en séries. À ce chapitre, Beausoleil (52) pourrait le surpasser dans cette finale contre Québec.

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