Sentiment d'urgence chez l'Océanic

L'entraîneur-chef de l'Océanic de Rimouski, Serge Beausoleil.... (Photothèque Le Soleil)

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L'entraîneur-chef de l'Océanic de Rimouski, Serge Beausoleil.

Photothèque Le Soleil

 

Carl Thériault, collaboration spéciale
Le Soleil

(Rimouski) Si certains observateurs anticipaient une confrontation de David contre Goliath avant le début de la série finale de la Coupe du Président, les deux premiers matchs entre l'Océanic et les Sea Dogs de Saint-Jean ont plutôt opposé deux puissances différentes du hockey junior majeur.

L'entraîneur-chef de l'Océanic, Serge Beausoleil, a encore une foi inébranlable en sa troupe qui a repris l'entraînement sur glace, hier, après deux jours de repos.

«Non seulement on est capable de rivaliser avec les Sea Dogs, mais aussi de les battre. On sait où on est dans la série. Le premier match était très solide. Le deuxième n'était pas à notre goût. Il faut être plus déterminé quand on s'en va en offensive, arroser le filet. Cette année, on a toujours su répondre au sentiment d'urgence. C'est un très grand sentiment d'urgence demain [ce soir]. On peut toujours s'améliorer, même si c'est notre 93e match...»

L'Océanic n'aura pas le choix de prendre les bouchées doubles, mais une à la fois, à compter de ce soir contre les Sea Dogs pour ne pas se retrouver au pied du mur, demain, avec un recul de 0-3.

«Le retour au jeu de Jonathan Huberdeau ne change rien pour moi, il ne joue pas dans mon équipe», a commenté Beausoleil quand il a été interrogé sur le fait que les Sea Dogs pourraient maintenant compter sur un des meilleurs joueurs de la LHJMQ au sein de leur alignement. Suspendu, Huberdeau a raté les deux premiers matchs présentés à Saint-Jean.

Bon scénario

Pas question de paniquer non plus pour l'attaquant Francis Beauvillier pour qui revenir jouer à la maison après deux jours de repos est le meilleur scénario avec les trois prochains matchs prévus au Colisée de Rimouski, dont deux en 24 heures.

«On a démontré qu'on pouvait compétitionner avec eux. À 2-0, il n'y a pas de panique. Notre force, c'est de sortir les épaules et utiliser notre vitesse. On a démontré dans le premier match qu'on pouvait jouer avec eux.»

Alexandre Mallet, qui sait jouer physique, est prêt à monter son jeu d'un cran à l'offensive ainsi que le long des bandes. «Donner des coups d'épaule fait partie de mes forces. Il faut que je les utilise plus.»

La défensive expérimentée de l'Océanic aura aussi une lourde commande. «Il faut mettre de la pression sur leurs défenseurs et frapper. On n'est pas rendu en finale de la Coupe du Président pour rien. Je ne pense pas qu'on soit intimidé parce que c'est l'équipe à battre au Canada», dit Jérôme Gauthier-Leduc. Le vétéran défenseur Pierre-Luc Pelletier veut aussi compléter le travail amorcé lors des deux premiers matchs. «On a eu un très bon premier match; le deuxième, ç'a moins bien été. On perd 2-0. Mercredi soir, on va manger les bandes. On veut mettre ça 2-1 devant nos partisans.»

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