Océanic 3/Saguenéens 1: brio des unités spéciales

Carl Thériault, collaboration spéciale
Le Soleil

(Rimouski) Les unités spéciales de l'Océanic et son gardien Jacob Gervais-Chouinard ont joué un match presque parfait sur la glace du Centre Georges-Vézina pour vaincre les Saguenéens 3-1, hier, et récolté une quatrième victoire consécutive.

Cette quatrième victoire en cinq matchs contre les Sags cette saison, Serge Beausoleil la doit surtout à ses unités spéciales, qui ont résisté aux huit jeux de puissance des locaux. Aux yeux de l'entraîneur-chef de l'Océanic, il s'agissait d'une grande victoire d'équipe.

«On était partout sur la glace au premier vingt», a noté Beausoleil. «On s'est compliqué la tâche par la suite avec les pénalités un peu trop nombreuses qu'on a pris, mais les unités spéciales et l'étanchéité de notre défensive ont été incroyables devant l'une des offensives les plus dangereuses du circuit. On a été physiques et on fermait bien l'espace entre les joueurs. Gervais-Chouinard a fermé la porte dans les moments opportuns. Pour nous, c'était un match qui représentait un match de séries, surtout que ce n'est pas facile de gagner au Centre Georges-Vézina.»

L'Océanic a tenu le coup pendant 55 secondes à court de deux hommes au début de l'engagement médian avant de passer à l'attaque. Peter Trainor (23e) a donné les devants à son équipe en déjouant Francis Desrosiers lors d'un avantage numérique à 10:27. Sur le jeu, Gervais-Chouinard a récolté une quatrième passe depuis le début de la saison. Cinq minutes plus tard, Alex Belzile (16e) a fait mal aux Sags en marquant en désavantage numérique.

Au début du dernier tiers, Gervais-Chouinard a concédé son seul but du match sur un lancer de punition accordé à Étienne Brodeur (17e). Les visiteurs ont résisté à un autre désavantage de deux hommes suivi d'une pénalité majeure à Belzile, chassé de la rencontre pour une mise en échec par-derrière. Jean-François Plante (14) a compélé la marque dans un filet désert.

«On a été affreux. Les joueurs doivent comprendre que Pageau n'est pas le Messie.» Après la défaite, l'entraîneur-chef Marc-Étienne Hubert est sorti de ses gonds pour une rare fois. «Les joueurs se sont pensés meilleurs que le reste de la ligue, parce qu'ils ont [Jean-Gabriel] Pageau dans leur équipe. C'est une claque dans la face qu'on a reçue.»

Les Bleus en étaient à leur première partie au Centre Georges-Vézina en 2012. C'était aussi soir de première pour les nouvelles acquisitions, Mathieu Gagnon, Christian Ouellet et Pageau. De surcroît, il y avait la plus grosse foule de la saison. «On voyait les bâtons des gars shaker du banc. On a pratiqué notre avantage numérique 30 minutes par jour toute la semaine. Les gars étaient nerveux, nerveux, nerveux! Certains de nos joueurs ont joué comme des vedettes de quartier. Plusieurs n'ont pas fait leur job, et je n'ai même pas besoin de les nommer, ils se connaissent.»

Avec la collaboration du Quotidien

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer