«Il préférait jouer au Canada et perdre les avantages de son visa de travail aux États-Unis, alors je n'y pouvais rien. Depuis le 11 septembre [2001], c'est plus compliqué pour nous d'aligner des joueurs étrangers, parce que les démarches sont plus longues avec l'immigration, tandis qu'au Canada, vous n'avez pas besoin de visa», expliquait celui qui peut cependant piger allégrement dans la pépinière new-yorkaise.
Vérification faite, les Capitales doivent obtenir des visas ou des permis de travail pour les joueurs étrangers. «Pour Mariotti, c'est la même chose que si je demandais à Isaac Pavlik de venir chez nous, il refuserait parce qu'il habite au New Jersey. S'il est venu à Québec, c'est parce que son agent était le même qu'Andrew Albers, qui a adoré sa saison avec nous en 2010, et aussi parce que je lui offrais un poste de partant et non pas un rôle de releveur comme Joe le faisait», répliquait Patrick Scalabrini.