Des Bruins sur la bonne voie, selon Bergeron

Patrice Bergeron, qui participait vendredi à une activité... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Patrice Bergeron, qui participait vendredi à une activité au profit de la Fondation du CHU de Québec, croit que l'expérience acquise en séries par les jeunes Bruins sera profitable pour les prochaines saisons.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Désormais établi à Boston, Patrice Bergeron est de passage à Québec ces jours-ci pour y visiter la famille. Son séjour sera toutefois bref puisqu'il doit mettre le cap sur Las Vegas, où il est en lice pour un trophée Frank J. Selke, lors du gala annuel de la LNH, mercredi.

L'honneur coifferait une autre bonne saison individuelle pour l'attaquant des Bruins, dont la jeune formation commence à montrer des signes encourageants. Exclue des séries l'année dernière, elle a fait un pas en avant cette saison en accédant à la danse du printemps à la faveur d'une troisième position dans la Division atlantique.

Son début de saison mitigé ne laissait toutefois pas présager pareil scénario. C'était avant le congédiement de l'entraîneur-chef Claude Julien, le 7 février.

«Parfois, il y a des choses qui arrivent et qui te forcent à te regarder dans le miroir et à voir que ce n'est pas seulement l'entraîneur, mais que c'est aussi la faute des joueurs et que c'est à nous à mieux jouer. Je pense qu'il y a eu aussi cet effet-là, lorsque Claude est parti. Mais évidemment, c'est un coach pour lequel j'ai beaucoup de respect. Bruce [Cassidy] est arrivé et a fait du très bon travail aussi», a estimé Bergeron, qui se remet d'une opération à une hernie sportive.

La barque des Bruins s'est redressée à partir de là. La participation aux séries aura toutefois été de courte durée. Inexpérimentés, ils ont été éliminés dès la première ronde en six matchs par des Sénateurs d'Ottawa tenaces.

«C'est une saison où on a quand même grandi en tant qu'équipe. La fin de saison a été extrêmement bonne et l'entrée en série pour nous, c'est une expérience qui ne s'achète pas. Pour les jeunes, d'entrer en séries, d'avoir vécu le niveau de jeu des séries, ce que ça prend pour gagner, je pense que c'est quelque chose qui va nous aider pour les années prochaines», a prédit l'attaquant de 31 ans, qui vient d'écouler la troisième année d'un contrat de huit ans.

À un titre de Bob Gainey

Leader respecté, le natif de Sillery pourrait entrer dans l'histoire mercredi s'il remportait un quatrième trophée Selke, rejoignant ainsi Bob Gainey à titre de lauréat le plus titré. Cela le place en excellente position pour analyser les qualités de leader de son coéquipier d'Équipe Canada, Sidney Crosby, qui vient de réaliser l'exploit peu commun de mener son équipe à une deuxième Coupe Stanley consécutive. 

«Je pense que ce qu'il amène à une équipe, c'est son désir de gagner, son désir d'être le meilleur. Ce n'est pas la personne qui parle le plus, mais c'est une personne qui amène une éthique de travail et un exemple à suivre sur la glace qui est assez incroyable.»

Selon Bergeron, il n'est pas donné à toutes les formations de maintenir le niveau de concentration et d'intensité nécessaires pour remporter deux championnats d'affilée, comme l'ont fait les Penguins de Pittsburgh. 

«Ce n'est pas facile de gagner une Coupe Stanley. On s'entend tous là-dessus. C'est une saison complète et après ça, c'est deux mois et demi de travail acharné à chaque match. Je lève mon chapeau à une équipe qui a été capable de rester focus sur la tâche pendant deux années complètes comme ça...»




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