Tout le monde met la main à la pâte chez les Predators

Sans le brio du gardien des Predators Pekka... (AFP, Bruce Bennett)

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Sans le brio du gardien des Predators Pekka Rinne, l'issue du quatrième match de la finale de la Coupe Stanley, lundi, aurait sans doute été différente.

AFP, Bruce Bennett

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La Presse Canadienne
Pittsburgh

Lorsqu'ils ont quitté Pittsburgh la semaine dernière, les Predators de Nashville tiraient de l'arrière 2-0 et leurs chances de remporter la Coupe Stanley semblaient plutôt minces.

Ce retard n'est plus. La profondeur, la défensive et le retour en force de Pekka Rinne ont permis aux Predators d'égaler la série grâce à deux victoires à Nashville. Le cinquième match de la série finale aura lieu à Pittsburgh, jeudi soir.

«Nos joueurs étaient très confiants après la deuxième partie», a mentionné, mardi, l'entraîneur-chef des Predators, Peter Laviolette. «Ce n'était pas une situation facile, mais nous avions aussi aimé notre jeu lors du premier affrontement. Le résultat final aurait pu être différent dans ces deux matchs.»

Huit joueurs différents ont touché la cible pour les Predators lors de leurs deux victoires à domicile, dont Frédérick Gaudreau, qui a marqué deux fois. Le joueur de centre, qui n'a jamais été repêché, avait seulement disputé neuf parties dans la LNH avant d'être lancé dans la mêlée en séries.

«Le niveau de jeu ne l'intimide clairement pas», a déclaré le capitaine Mike Fisher à propos du Québécois, qui a marqué les deux buts gagnants des Predators lors de la finale.

Gaudreau n'est pas le seul joueur surprenant à mettre l'épaule pour les Predators au cours du tournoi printanier.

La recrue Pontus Aberg a amassé deux buts et cinq points, comparativement à un but et une aide en 15 matchs cette saison. Colton Sissons, qui joue beaucoup plus en l'absence de Johansen, a plus de points (12) en 20 parties éliminatoires que lors de ses 58 matchs en saison régulière (10).

La brigade défensive des Predators continue également à contribuer offensivement. Roman Josi et Mattias Ekholm ont fait bouger les cordages lors de la première victoire de leur formation au Bridgestone Arena, où les hommes de Laviolette revendiquent une fiche de 9-1 dans les séries de 2017.

Et pour en rajouter, les deux dernières menaces offensives restantes chez les Predators ont affiché leurs couleurs lors du quatrième match. Viktor Arvidsson a mis fin à une disette de 15 parties sans but et Filip Forsberg a aussi noirci la feuille de pointage pour son premier filet de la finale.

Ce fut un effort collectif pour les Predators depuis le début des séries, car 19 joueurs différents ont marqué au moins un but et 11 ont inscrit au moins un but vainqueur.

«Nous sommes à un point dans la saison où les joueurs ont le choix de pousser dans la même direction ou de couler, a affirmé Laviolette. Il n'y a que ces deux choix.»

Seulement 13 équipes ont réussi à égaler la série 2-2 après avoir perdu les deux premiers affrontements de la finale. Les Predators tenteront de devenir la cinquième d'entre elles à soulever le trophée tant convoité.




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