George McPhee renoue avec les dg

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À titre de preneur de décisions chez les Golden Knights, George McPhee a la cote auprès des dg de la LNH, qui cherchent à se faire une idée de ses intentions en vue du repêchage d'expansion.

AP, John Locher

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La Presse Canadienne
Boca Raton

Ce n'est pas la première fois que George McPhee participait à une réunion des directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey. Mais ça ne l'empêchait pas de sentir des papillons, lundi, lorsqu'il a renoué avec d'anciens confrères, à titre de représentant de la 31e franchise de la LNH.

Directeur général des Golden Knights de Las Vegas, McPhee a choisi de demeurer plutôt silencieux lors de ce premier rendez-vous, satisfait de retrouver un siège qu'il a détenu pendant 17 ans avec les Capitals de Washington avant d'être limogé en avril 2014.

Sa journée a aussi été marquée par un repas en compagnie de son homologue des Maple Leafs de Toronto, Lou Lamoriello, et par l'embauche d'un premier joueur dans l'histoire de l'équipe : Reid Duke, un ancien choix de sixième ronde du Wild du Minnesota et un porte-couleurs des Wheat Kings de Brandon (Ligue de hockey junior de l'Ouest).

À titre de preneur de décisions chez les Golden Knights, McPhee est un homme populaire en ce moment parmi les directeurs généraux de la LNH, qui cherchent à se faire une idée de ses intentions en vue du repêchage d'expansion qui doit se tenir le 20 juin.

Chaque formation de la LNH a l'option de protéger sept attaquants, trois défenseurs et un gardien de but, ou huit patineurs et un gardien. Les Golden Knights vont choisir 30 joueurs, un par équipe, et un minimum de 14 attaquants, neuf défenseurs et trois gardiens.

Les 30 équipes du circuit Bettman ont le droit d'échanger des choix au repêchage et/ou des espoirs qui ne sont pas sous contrat en retour de l'assurance que les Golden Knights laisseront passer tel ou tel joueur. Ces transactions ne peuvent être conclues tant et aussi que le joueur en question n'a pas terminé la saison en cours, et les Golden Knights ne peuvent mettre la main sur un joueur dont la saison n'est pas complétée.

Attente stratégique

McPhee songeait à attendre aussi longtemps que possible avant de bouger. «En ce qui a trait à ce que nous pourrions obtenir [dans un échange], nous croyons que nous serons en meilleure position si nous attendons le plus près de la date du repêchage d'expansion, pour voir le portrait global, avant d'effectuer des transactions», a-t-il indiqué.

«Une fois que la poussière sera retombée, nous connaîtrons les listes (des joueurs protégés), et nous nous mettrons au travail, a enchaîné McPhee. Faire des échanges à l'avance et arriver au repêchage d'expansion pour ensuite réaliser que nous aurions dû faire autre chose n'est probablement pas la bonne approche.»

McPhee a déjà entamé des discussions avec environ six équipes au sujet de leur probable liste de protection, alors que d'autres formations ont opté pour une approche plus réservée. Le directeur général des Golden Knights s'est lui-même montré nébuleux et a refusé de commenter une rumeur selon laquelle il pourrait choisir plusieurs gardiens lors du repêchage d'expansion. «Si c'était mon intention, je ne l'annoncerais pas à l'avance», a-t-il fait remarquer.

Par ailleurs, les Golden Knights ont dressé une courte liste de candidats pour le poste d'entraîneur-chef. McPhee a laissé sous-entendre qu'il penchait vers un entraîneur-chef d'expérience, un peu comme Ken Hitchcock ou Gerard Gallant qui sont tous les deux disponibles.

«Nous aimerions trouver quelqu'un pour nous aider pendant les deux premières années - qui pourraient être plus ardues que les autres -, mais qui sera toujours là lorsque nous tenterons de lutter pour la Coupe» a précisé McPhee.

Sortir des sentiers battus

Les suggestions étaient un peu étranges, voire farfelues, mais c'était l'objectif. Lors de la première journée de leur réunion annuelle, les 31 directeurs généraux d'équipes de la Ligue nationale de hockey se sont vus donner le mandat d'avancer des idées qui pourraient être envisagées dans 5 ou 10 ans.

Ce n'étaient pas des sujets pouvant voir le jour à court terme comme l'an dernier, avec les discussions sur l'expansion et la réduction de l'équipement des gardiens de but. Le but était de sortir des sentiers battus.

Selon une des idées avancées, les deux cercles de mise en jeu en territoire défensif (ou offensif, selon le point de vue) seraient remplacés par un seul, directement dans l'enclave ou tout près devant du filet. «J'ai trouvé la suggestion très rafraîchissante», a réagi le directeur général des Flames de Calgary, Brad Treliving.

Certains ont résisté à l'idée, qui aurait pour effet d'éliminer les batailles le long des rampes pour les remplacer par celles devant le filet. Et, en théorie du moins, elle pourrait aider à augmenter le nombre de buts marqués, une source d'inquiétude dans la LNH.

Il a aussi été question d'élaborer un règlement pour contrer les tirs bloqués. L'an dernier, presque 17 000 tirs ont été stoppés avant de se rendre aux gardiens de but, et à seuls, les Flyers de Philadelphie en ont accumulé près de 700.

«Nous parlons constamment de créer plus d'attaques, a fait remarquer Treliving. Nous présentons une idée à nos entraîneurs et 10 minutes plus tard, ils ont trouvé une manière pour la démolir. Mais au lieu de leur donner des outils, si nous pouvons trouver des façons de limiter la défensive. Nous avons passé beaucoup de temps là-­dessus aujourd'hui.»

Des points au classement?

Les discussions ont aussi porté sur le système de points au classement, incluant la possibilité d'accorder trois points pour une victoire en temps réglementaire, deux points pour une victoire en prolongation ou en tirs de barrage et un point pour une défaite en temps supplémentaire ou en fusillade.

Un tel concept pourrait forcer les équipes à tenter de mettre fin aux matchs avant qu'ils ne se rendent en prolongation ou, par la suite, en fusillade.

«Je ne suis pas en faveur des matchs de trois points», a observé le directeur général des Maple Leafs de Toronto, Lou Lamoriello. «Mais je ne suis pas non plus en faveur de recevoir un point si vous ne gagnez pas. J'aimerais autant voir deux points pour une victoire et aucun pour une défaite, ou un match nul et un point de chaque côté.» 




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