Radulov «un peu nerveux»

Nerveux à quelques heures du début du match,... (Le Soleil, Yan Doublet)

Agrandir

Nerveux à quelques heures du début du match, Alexander Radulov (47) a vite trouvé sa vitesse de croisière une fois la rencontre débutée.

Le Soleil, Yan Doublet

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) «Je suis un peu nerveux.» C'était deux heures avant le match, deux heures avant la salve d'applaudissements venue avec l'annonce dans l'amphithéâtre de sa présence dans l'alignement partant. L'ancienne gloire des Remparts s'apprêtait à être le principal point d'attraction du choc entre le Canadien et les Bruins. Et il le savait très bien.

Ses coéquipiers aussi. Ils connaissent le passé de Radulov avec les Diables rouges, lui qui a conduit la formation junior à la conquête de la Coupe Memorial en 2005-2006. Cette saison-là, il a accumulé 216 points en 89 matchs, en incluant les séries. Bien assez pour devenir le chouchou des amateurs de hockey de la capitale.

«Les gars me taquinent un peu avec ça. Ils savent que les gens ont déjà crié mon nom ici. Alors, ils me posent des questions par rapport à ça. Je leur dis : "Je ne sais pas ce qui va se passer!"» a raconté le numéro 47 du Tricolore.

Pour la deuxième fois, Radulov a patiné sous la bannière numéro 22 à son nom, désormais accrochée dans les hauteurs du Centre Vidéotron, près de celles des autres superstars qui ont fait vibrer l'ancien Colisée.

Une sortie très spéciale

«C'est très spécial, évidemment», a-t-il ajouté avant la rencontre. «C'est peut-être pour ça que je suis un peu nerveux. Je dois gérer ça, et simplement jouer mon match et aider l'équipe à gagner.»

Mardi, il n'en était donc pas à ses premiers coups de patin à Québec depuis la fin de son stage chez les Remparts. Radulov faisait partie de la formation russe sacrée championne du monde dans le vieux Colisée, en 2008.

En plus des amateurs l'ayant vu terroriser les défensives dans le junior, il savait aussi que des personnes l'ayant connu intimement seraient dans les gradins. «J'espère pouvoir voir les gens de ma famille de pension après le match. Patrick [Roy] doit être ici aussi. J'ai toujours plusieurs amis ici», a constaté l'explosif ailier droit.

Prudent, Radulov a refusé de comparer la qualité de son jeu cette saison, à 30 ans, à celle qu'il présentait sur la glace lors de son dernier passage dans la LNH, à la fin de la campagne 2011-2012.

«Je ne sais pas. Vous ne devriez pas me demander ça à moi. C'est à vous de me le dire. Le temps passe vite et j'ai beaucoup appris depuis. Le jeu a changé, j'ai changé un peu et ma vie a aussi changé. Ce sera intéressant de voir», a simplement répondu Radulov, qui hésite aussi à se projeter trop loin dans l'avenir. «Je veux seulement obtenir un autre contrat!» a-t-il ajouté en présentant son sourire édenté.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer