Grigorenko déçu du départ de Roy

De passage à Québec pour la fin de... (Le Soleil, Erick Labbé)

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De passage à Québec pour la fin de semaine, l'attaquant Mikhail Grigorenko a affirmé que les joueurs de l'Avalanche aimaient jouer pour Patrick Roy.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Rapatrié auprès de Patrick Roy au Colorado après avoir évolué trois saisons sous ses ordres à Québec, Mikhail Grigorenko a été surpris d'apprendre le départ de son entraîneur-chef.

«Tout peut arriver dans le monde du hockey, mais c'est clair que c'était surprenant. C'est décevant d'apprendre qu'il ne sera plus là. Je suis sûr qu'il a pris une décision songée et qu'il avait ses raisons», a expliqué Grigorenko, vendredi, au Boot Camp, qui se déroule jusqu'à dimanche à l'aréna de Sainte-Foy. 

Le Russe n'a pas parlé à Roy cet été, mais, selon lui, aucun signe avant-coureur chez l'Avalanche la saison dernière ne laissait présager une telle décision. «Il était vraiment passionné. Il travaillait très fort et était toujours de bonne humeur à l'aréna. Il voulait toujours être présent et faire son travail du mieux qu'il pouvait.»

Le joueur de centre estime d'ailleurs que Roy ne saura rester longtemps loin des patinoires. Après quelques saisons à tenter de s'établir sans succès avec les Sabres de Buffalo, Grigorenko a profité de sa réunion avec son entraîneur junior pour finalement disputer une saison complète dans la LNH, obtenant des responsabilités croissantes au fur et à mesure que la saison avançait.

«C'était plaisant de travailler pour lui. Il était probablement une des principales raisons pourquoi je me suis retrouvé au Colorado», a reconnu l'ex-Remparts, qui est passé à l'Avalanche dans la transaction de Ryan O'Reilly. 

«Grigo» ne croit toutefois pas que le départ de Roy annoncé jeudi affectera son statut dans l'équipe en vue de la prochaine saison. «Rendu là, je ne pense pas que ça ait un impact pour moi. L'état-major de l'Avalanche sait évidemment quel type de joueur je suis. Je me suis prouvé l'an dernier et je viens de signer un nouveau contrat», a plaidé celui qui a conclu la saison 2015-2016 avec 6 buts et 27 points en 74 matchs. 

Une chose est sûre selon lui, Roy n'est pas parti parce que ses joueurs ne l'appréciaient pas. «Sa relation avec ses joueurs était au moins aussi bonne que n'importe quel autre entraîneur pour qui j'ai évolué. Ce n'était définitivement pas un problème.»

Pointe de domingue

Si le Russe a aimé jouer sous les ordres de Roy, cela n'a sans aucun doute pas été le cas de son ex-coéquipier chez les Remparts, Louis Domingue, également présent au Boot Camp, vendredi soir. Le gardien de but n'a d'ailleurs jamais vraiment enterré la hache de guerre avec son ancien entraîneur après un départ de Québec houleux. 

«Si je travaillais dans la construction et que mon employeur ne voulait pas me donner de nouveaux outils, je ne démissionnerais pas pour autant», a philosophé le gardien des Coyotes. 

Soulignant ne pas être au courant des motifs de la décision de Roy, il a tout de même reconnu à son ex-entraîneur son succès. «Il a bien fait ça. Il a gagné un Jack-Adams, il faut rendre à César ce qui est à César. Je ne doute pas qu'il va se trouver un autre emploi.»

Pour le reste, Domingue vient de signer un nouveau contrat de deux ans et plus de 2 millions $ avec Phoenix. Il a eu un enfant et se construit une maison. Il n'a pas besoin d'entendre parler davantage de l'ancien manitou des Remparts. «Il y a trop de bonnes choses qui se passent dans ma vie. Patrick Roy, c'est le dernier de mes soucis.»

Le Boot Camp, une bonne mise en forme

Le calibre relevé du tournoi à six équipes du Boot Camp continue d'attirer à l'aréna de Sainte-Foy plusieurs joueurs de la LNH désireux de se mettre en forme avant leurs camps d'entraînement.

«Même si je m'entraîne depuis plusieurs semaines, en commençant le match je trouvais que ça allait vite. Ça a pris six, sept minutes avant que je retrouve mes jambes et que je commence à patiner», lançait Jonathan Audy-Marchessault après le premier match de la soirée.

En plus de réguliers comme Antoine Vermette, David Desharnais et Sean Couturier, Mathieu Perreault et Claude Giroux sont de l'édition 2016 du Boot Camp. Ce dernier est d'ailleurs dans une situation légèrement différente du reste des joueurs. Plutôt que les Flyers, il rejoindra dans les prochaines semaines l'équipe canadienne en vue de la Coupe du monde.

Le Franco-Ontarien retrouvera alors un coéquipier qu'il verra plus souvent dans les coins de la patinoire, cette saison: Shea Weber. «Les gens vont l'aimer à Mont-réal, c'est un défenseur très intense», a souri Giroux lorsque questionné à ce sujet. 

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