Les Sharks peuvent écrire une page d'histoire à San Jose

Joe Pavelski et les Sharks tenteront de forcer... (AP, Gene J. Puskar)

Agrandir

Joe Pavelski et les Sharks tenteront de forcer la tenue d'un septième match dimanche à San Jose.

AP, Gene J. Puskar

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Jonas Siegel
La Presse Canadienne
San Jose

Pete DeBoer a entendu tous les doutes qui planaient sur les Sharks de San Jose avant qu'il devienne leur entraîneur l'été dernier.

«Ils ne peuvent finir le travail. Il n'y a pas assez de caractère. Il n'y a pas assez de leadership, a dit DeBoer en dressant une liste des différentes critiques à l'égard de son équipe après l'entraînement de samedi. C'est ce que les gens pensent et c'est très loin de la réalité. Il n'y a aucune substance pour alimenter ça.»

DeBoer croit que les doutes à propos du caractère des Sharks peuvent maintenant être mis au rancart même si son équipe aura besoin d'une remontée historique et de toute la détermination possible pour revenir dans la série finale de la Coupe Stanley.

Les Sharks accueilleront le sixième match au SAP Center, dimanche, alors que les Penguins de Pittsburgh ont les devants 3-2 dans la série.

«On a vraiment hâte»

Les Maple Leafs de Toronto de 1942 sont la seule équipe dans l'histoire de la LNH à avoir comblé un déficit de 1-3 en finale. Seules trois équipes sont venues de l'arrière pour remporter la coupe après avoir perdu les deux premiers matchs à l'étranger, et cela s'est produit deux fois dans les sept dernières années - les Penguins ayant notamment réalisé l'exploit en 2009.

«À moins qu'on dispute un match ultime, celui de dimanche sera probablement le plus excitant de l'année, a déclaré le défenseur des Sharks, Marc-Édouard Vlasic. On a une occasion de gagner le sixième match à domicile en finale, on a vraiment hâte.»

Les Sharks ont signé une victoire de 4-2 face aux Penguins lors du dernier affrontement au cours duquel ils ont connu de longues séquences difficiles. Le gardien Martin Jones a sauvé les meubles à plus d'une occasion en repoussant 44 lancers.

Si une équipe peut comprendre à quel point le vent peut changer de côté rapidement dans une série, ce sont bien les Sharks, qui détenaient une avance de 3-0 dans leur série face aux Kings de Los Angeles en 2014 avant de s'incliner en sept matchs.

Paul Martin était un Penguins en 2014 lorsque l'équipe a échappé une avance de 3-1 face aux Rangers de New York en deuxième ronde. Maintenant avec les Sharks, Martin a expliqué que chaque joueur réagit différemment à un changement de direction, que ce soit au cours d'un match ou d'une série. Certains joueurs sont agacés par la pression alors que d'autres la gèrent bien, croit-il.

«Je crois que l'équipe qui a gagné le dernier match doit en retirer du positif et tenter de bâtir là-dessus, a dit Martin. Et lorsque tu perds, soit tu perds confiance ou tu mets la défaite derrière et tu te concentres sur le prochain match.»

Les Sharks ont fait face à l'élimination à deux reprises en séries et ont gagné deux fois, jeudi à Pittsburgh et lors du match ultime face aux Predators de Nashville en deuxième ronde.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer